ban600

Algérie : entre haine de soi et réveil civique

Algérie : entre haine de soi et réveil civique

Dossier réalisé par Souad Mekkaoui

Il est dit que « la vérité engendre la haine » ! Ceci est plus confirmé quand cette vérité attise la jalousie et suscite l’appréhension. Mais il faut lui reconnaître un avantage, c’est celui de donner une raison de vivre.

Alors peut-on en vouloir à un pays voisin qui se nourrit de son animosité et de son hostilité à l’égard du Maroc ? Sa répugnance est telle qu’il en fait une phobie obsessionnelle, retenue non sans peine, une haine aveugle, sourde, réprimée et filée qui n’attend qu’un mot ou un geste pour reprendre de plus belle. Mais cette haine consume celui qui la porte, elle l’anime d’agressivité à en revendre. Tel est le tableau que nous offre l’Algérie, dont le passé a toujours été bousculé, éclaté et écartelé par l’Histoire, animée par des ressentiments ancrés qui retrouvent leurs racines dans un passé qui ne passe pas malgré le temps écoulé, malgré les années cumulées.

Un pays mal dans sa peau 

Des Romains, aux Français en passant entre les mains des Turcs, ce pays n’a jamais disposé de lui-même. Aussi et même après son indépendance en 1962, il s’est renfermé sur lui-même, dans une sorte d’autarcie, l’isolant du monde. Ce qui ravive sa haine et sa jalousie à l’égard de son voisin de l’ouest qui, lui, n’a été que sous protectorat, et a une Histoire, qui s’étale sur une douzaine de siècles, rythmée par des dynasties et des rois qui ont laissé leur empreinte dans le monde. «Si vous prenez une carte, vous constaterez que l’Algérie a une toute petite façade sur la Méditerranée et un énorme ventre dans le Sahara, ventre totalement artificiel, puisque le Sahara n’a jamais été algérien, puisque l’Algérie n’a jamais existé par le passé. Et le Maroc, lui, est un pays qui, avec le Sahara occidental, dispose d’une immense façade atlantique. Le Maroc n’a pas de richesses minières, mais il a une immense façade atlantique. L’Algérie a d’immenses richesses en pétrole et en gaz, mais elle est coincée dans la Méditerranée. Le détroit de Gibraltar peut être fermé demain, l’Algérie sera totalement enclavée, alors que le Maroc a cette immensité d’ouverture vers l’Atlantique. Et l’Algérie ne peut pas le supporter», dixit Bernard Lugan.

En effet, le Maroc n’a pas de richesses minières, en revanche la nature géographique l’a doté d’un atout considérable qu’est sa façade atlantique en plus de l’histoire que les dirigeants algériens voudraient bien enterrer à défaut de pouvoir la changer. Ainsi, lorsqu’on suit l’actualité algérienne, on est extrêmement étonné de voir  la part que prend le Maroc dans le contenu des médias ainsi que l’énergie que déploie la diplomatie algérienne. Le Maroc est un sujet à part entière, dans la vie de ce pays.

Haine en héritage 

C’est une évidence même que depuis l’indépendance de l’Algérie, la seule continuité qui marque la politique algérienne est sa malveillance  à l’égard du Maroc. Hormis la parenthèse Mohamed Boudiaf qui, en voulant apporter des changements, y compris en ce qui concerne l’affaire du Sahara marocain, a fini par se faire assassiner. Le Président Houari Boumediene avait déclaré, dans l’un de ses discours, que « la monarchie marocaine représentait un danger pour la révolution algérienne ». Abdelaziz Bouteflika, quant à lui, répondait à une journaliste, lors d’une interview accordée à la chaîne de télévision Dubai, quelques mois seulement après son investiture : « Monsieur le président, selon vous, quel régime politique conviendrait le mieux à l’Algérie ? - La Monarchie ». C’est dire que les présidents ont fait, dès le premier jour, de la jalousie du Maroc leur feuille de route et une motivation qui a animé, quasiment, toutes leurs décisions et actions. Comme quoi la haine se transmet en héritage.

Dire que l’Algérie vit de sa haine pour le Maroc est peu face à la rage et à l’anti-marocanisme qui animent une sorte de virulence et de malveillance acharnée à l’égard du peuple voisin. Agressivité que la jalousie amplifie, au fil des temps, jusqu’à en faire un arsenic et un mort-aux-rats faisant éructer dirigeants et presse commanditée qui fait de chaque acte du Royaume, minime soit-il,  matière à médire. C’est dire que la propagande anti-Maroc constitue le noyau d’un nationalisme tant rêvé par les hauts gradés de l’armée nationale populaire algérienne, les politiques du FLN ou encore les décideurs algériens.

Une haine ravivée, depuis la guerre des sables, d’octobre 1963, et le conflit du Sahara, ourdi par les généraux et dirigeants algériens qui ont tout fait pour faire du Maroc leur ennemi juré bien que ce ne soit pas la volonté du peuple. De facto, quiconque se pencherait sur le dossier du Sahara marocain, ne pourrait s’empêcher de se poser des questions sur toute l’animosité et l’hostilité que voue l’Algérie au Maroc. Deux peuples que, paradoxalement, tout rapproche et éloigne à la fois et des relations envenimées qui hypothèquent l’avenir de tout le Maghreb.

Deux pays que tout rapproche mais que la malveillance sépare

Que les amalgames soient levés ! Les peuples marocain et algérien ne peuvent et ne veulent, certainement pas, se défaire des liens qui les unissent à savoir la géographie, l’Histoire, la religion, la langue, la culture et même les liens du sang. Or le régime algérien n’a eu de cesse de faire montre de rancœur vis-à vis du Maroc et des Marocains. Pour comprendre le pourquoi de ces tensions entre les deux pays, il faut bien remonter dans le temps et dépoussiérer le dossier du Sahara qui a donné un autre tournant aux relations maroco-algériennes. Un conflit factice créé par l’Algérie qui depuis ne cesse d’afficher son anti-marocanisme.

C’est à croire que les dirigeants algériens se sont transmis leur obsession à l’encontre d’un ennemi qu’il faut mettre à plat quels que soient les moyens utilisés, à commencer par la propagande antimarocaine, appuyée par les cadres militaires et politico-médiatiques algériens. C’est donc un lourd passif historique qui fait que les relations entre les deux pays ne peuvent être autres que tumultueuses. Remonter loin dans le temps jusqu’à la colonisation de l’Algérie, ressortirait, incontestablement, le nom de Moulay Abderrahmane, sultan du Maroc, à l’époque, qui avait prêté main forte au père de la résistance algérienne, l’Emir Abdelkader, face au colon.

Le Maroc s’était engagé alors dans la bataille d’Isly (le 14 août 1844) qui lui a valu la vie de huit cents hommes, en plus d’un tracé des frontières imposé par la France.  Par le traité de paix qui lui était imposé, le Sultan devait reconnaître la présence française en Algérie et s’engager, par conséquent, à ne plus soutenir l’Emir Abdelkader qui avait fini par se rendre aux Français. De ce fait, l’affaiblissement du pays avait conduit à la perte de Tétouan en 1860, au profit de l’Espagne et, un peu plus tard, à la partition du Maroc entre la France et l’Espagne. En l’an 1884, celle-ci prend pied au Sahara puisque le territoire se trouve à 150 km à peine des Iles Canaries sous administration espagnole d’autant plus que le Sahara marocain regorge de ressources naturelles et longe une côte maritime riche en ressources halieutiques.

Accord non tenu 

De larges portions du territoire marocain avaient été annexées par la France à sa colonie algérienne, entre 1900 et 1901. A l’indépendance du Maroc, on lui avait proposé de lui restituer ses terres à condition de refuser l’abri aux combattants du FLN. Chantage que feu le Roi Mohammed V avait rejeté d’un bloc. Et c’est le 6 juillet 1961, que Feu le Roi Hassan II arrive à un accord avec le chef du gouvernement provisoire de la République algérienne Ferhat Abbas (GPRA). D’ailleurs, les habitants de Tindouf avaient bien mentionné sur leur bulletin lors du référendum : « Oui à l’indépendance, mais nous sommes marocains ! ».

Pour rappel, dans le texte de l’Accord devant permettre la délimitation des frontières, il est dit que : « Le Gouvernement de sa Majesté le Roi du Maroc, réaffirme son soutien inconditionnel au peuple algérien, dans sa lutte pour l’indépendance et son unité nationales. Il proclame son appui sans réserve au Gouvernement provisoire de la République algérienne dans ses négociations avec la France, sur la base du respect de l’intégrité du territoire Algérien. Le Gouvernement de Sa Majesté le Roi du Maroc, s’opposera par tous les moyens à toute tentative de partage du territoire algérien. Le Gouvernement provisoire de la République algérienne reconnaît, pour sa part, que le problème territorial posé par la délimitation imposée, arbitrairement, par la France entre les deux pays, trouvera sa solution dans des négociations entre le Gouvernement du Maroc et celui du gouvernement de l’Algérie indépendante. A cette fin, les deux gouvernements décident de la création d’une commission algéro-marocaine qui se réunira, dans les meilleurs délais, pour procéder à l’étude et à la solution de ce problème dans un esprit de fraternité et d’unité maghrébine. De ce fait, le Gouvernement provisoire de la république algérienne réaffirme que les accords, qui pourront intervenir à la suite des négociations Franco-Algériennes, ne sauraient être opposables au Maroc, quant aux délimitations territoriales algéro-marocaines ».

Par ailleurs, dans ses Mémoires, Feu Hassan II écrivait qu’Ahmed Ben Bella confirmait cette convention, à l’occasion d’une visite du Roi à Alger, en mars 1963 : « Je demande à votre Majesté de me laisser le temps de mettre en place en Algérie les nouvelles institutions. Lorsque, en septembre ou octobre, cela sera fait, alors nous ouvrirons ensemble le dossier des frontières. Il va sans dire que l’Algérie indépendante ne saurait être l’héritière de la France en ce qui concerne les frontières algériennes 147 ». Toutefois, une fois au pouvoir, Ben Bella fera fi de son engagement. Le coup de grâce est que Boumediene, soutenu par Bouteflika, alors ministre des affaires étrangères, déclenche «Une marche noire» en riposte à la Marche Verte. Ainsi, le 8 décembre 1975, jour de l’Aïd Al Adha, les autorités algériennes expulsent d’Algérie des centaines de milliers de familles marocaines séparées des leurs et dépossédées des biens qu’elles ont accumulés, durant des années de labeur.

Le Maroc et le recouvrement de ses terres 

Prônant la paix, le Maroc, nouvellement indépendant, récupère Tan Tan et Tarfaya, en 1958 puis Sidi Ifni, en 1969. Entre le Maroc et l’Espagne, les négociations se poursuivent. Et c’est à la demande du Maroc que le dossier du Sahara est déposé, en 1963, parmi les territoires à décoloniser. En 1975, la Cour internationale de Justice prononce son avis en faveur du Maroc qui entame alors la Marche verte. Les accords tripartites de Madrid, du 14 novembre 1975, consacrent le retrait des Espagnols et le partage du Sahara entre le Maroc et la Mauritanie sauf que celleci préfère se retirer en 1979, en faveur du Maroc, au lieu de faire face au polisario, ce groupe politique séparatiste créé par l’Algérie.

Le Royaume récupère son Sahara. Face aux revendications marocaines sur une partie historique du Sahara marocain, occupé par l’Algérie, cette dernière organise et soutient, tous azimuts, un mouvement séparatiste et sécessionniste. C’était suite à une manifestation, à Tan Tan, où des étudiants de la faculté de droit de Rabat, d’origine sahraouie, militaient pour le retrait des Espagnols qu’Alger s’était mise de leur côté en les prenant sous son aile. Ce groupe n’était autre que le polisario qui allait donc naître sur le territoire algérien. L’Algérie, dans sa folle quête d’une ouverture sur l’Atlantique, en fait son outil armé pour mettre la pression sur le Maroc.

Faisant dans la provocation, l’Algérie lâche des raids du polisario dans le Sahara entraînant la guerre entre le Maroc et ce groupe séparatiste,  financé et armé jusqu’aux dents, par l’Algérie et la Libye. En février 1976, le polisario proclame la prétendue «République arabe sahraouie démocratique» (rasd), depuis Tindouf. L’Algérie s’affaire alors afin d’amener d’autres pays à la reconnaître. Privilégiant la voie pacifique, le Maroc propose, en avril 2007, le plan d’autonomie comme solution pour assurer d’un côté, les droits de l’Etat à l’intégrité territoriale et de l’autre, les droits de la population à disposer d’elle-même.

Mauvaise foi contre bienveillance 

Faut-il rappeler qu’une fois l’indépendance déclarée en 1962 , les autorités algériennes avaient fait fi de tout consensus et refusé de rétrocéder les territoires du Sahara, en avançant comme argument le principe de «l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation» ?  La guerre des sables a fini par éclater entre les deux pays. «Peu de temps après l’indépendance de l’Algérie, le climat s’envenime entre les deux pays à propos de la délimitation de leurs frontières. L’armée algérienne attaque, le Maroc riposte», écrivait Claude Krief, journaliste français. Ainsi, le 8 octobre 1963, c’était Alger qui avait déclenché le mécanisme des hostilités. L’armée nationale populaire attaque les Forces armées royales à Hassi Beida. Les combats auront duré presqu’un mois et se seront soldés par de lourdes conséquences pour les deux pays.

Depuis, l’animosité et l’état de guerre n’ont jamais cessé tant et si bien que déstabiliser le régime marocain est devenu un des fondements de la politique des dirigeants algériens. Après sa défaite lors de la guerre des sables, l’Algérie qui se sentait offensée par le Maroc, était assoiffée de vengeance. La deuxième fois qu’Algériens et Marocains s’étaient affrontés, directement, ce fut, lors de la bataille d’Amgala, en 1976, deux mois après la Marche verte. Contrainte de se retirer de la zone, le 29 janvier, l’armée algérienne laissera derrière elle une centaine de morts et 200 prisonniers entre les mains des Forces armées royales.

Néanmoins, le Roi Hassan II libérera tous les prisonniers, dans un geste de noblesse, sans chantage aucun, avec le seul dessein de préserver le bon voisinage. Et c’est dans ce sens que juste après la bataille d’Amgala, il écrivait au président Boumediene : «Je vous adjure d’éviter au Maroc et à l’Algérie un autre drame. Je vous demande aussi de faire en sorte , soit par une guerre loyalement et ouvertement déclarée, soit par une paix internationale garantie, que dorénavant, on ne dise plus chez moi, dans mon pays, parmi mon peuple, Algérie=Inconstance ».

Un mal qui perdure 

Malgré tous les efforts déployés par les Marocains afin d’apaiser les tensions entre les deux pays, l’Algérie continue à mobiliser ses diplomates, dans toutes les organisations et forums internationaux contre le Maroc. Dans son opposition obsessionnelle et acharnée contre le Royaume, elle n’hésite pas à financer lobbies et représentations diplomatiques du polisario. Ceci sans parler de la maladive guerre médiatique qu’elle mène contre le Maroc. Dans une déclaration, M. Mustapha Khalfi, ministre de la communication, a fait savoir que la presse algérienne a produit, en un an, plus de 1600 articles hostiles au Royaume, à raison de 4 à 5 par jour.

Une presse voix de son maître, qui fait du Maroc l’ennemi juré qui représente un danger pour elle et entretient ainsi la haine qu’elle transmet à des générations ignorant tout de la vraie histoire. Donc il est clair que si cet état de ni guerre ni paix ne profite à aucun des pays, le problème du Sahara marocain est un conflit artificiel créé de toutes pièces par l’Algérie qui ne cesse de l’entretenir au prix de la construction du Maghreb et de la stabilité dans tout le continent.

« Le Sahara restera marocain jusqu’à la fin des temps » 

Comme il est de coutume, S.M. le Roi Mohammed VI a adressé un discours, à l’occasion de la commémoration du 42e anniversaire de la Marche Verte, au peuple marocain et au monde entier pour dire que le Sahara marocain est la première cause nationale et « une question de vie ou de mort » pour les Marocains. C’est pourquoi ceux-ci seront catégoriques face à toutes les tentatives visant à porter atteinte aux droits légitimes du Maroc et à ses intérêts suprêmes. En effet, et en guise de réponse ferme, claire et catégorique aux ennemis de l’intégrité territoriale, le Souverain, a encore une fois, souligné que « Le Sahara restera marocain jusqu’à la fin des temps et les sacrifices qu’il sera nécessaire de consentir pour qu’il en soit ainsi importent peu ».

Aussi les dirigeants algériens doivent-ils être conscients que le peuple marocain ne renoncera jamais à son Sahara. Par ailleurs, à ceux qui ne trouvent meilleur alibi pour l’attachement du Royaume au Sahara qu’une présumée exploitation de ses ressources naturelles, le Roi a mis en évidence l’attachement indéfectible du Maroc à ses droits historiques et politiques dans ses provinces du sud et son engagement à y poursuivre davantage le processus de développement. Et pour ce faire,  de grands chantiers sont ouverts dans divers secteurs, dans le cadre de la régionalisation avancée. De facto, le discours royal du mardi 6 novembre 2017, réaffirme que le Maroc ne peut concevoir une résolution du conflit artificiel autour du Sahara marocain en dehors de la souveraineté pleine et entière du Maroc, des références du Conseil de sécurité de l’ONU et de l’initiative d’autonomie, qualifiée par la communauté internationale de sérieuse, réaliste et crédible, prenant en compte les responsabilités du Royaume dans la consécration de la paix et de la sécurité internationales, et de la gestion des conflits de manière pacifique.

Force est de constater que pour souligner que le Maroc œuvre pour le parachèvement de son intégrité territoriale, SM le Roi a rappelé à cet égard, le discours historique de feu SM le Roi Mohammed V à M’hamed el Ghizlane, en 1958.  D’une part, « Ce discours montre que le Maroc était le premier à poser la question du Sahara devant les Nations unies et cela même avant que l’Algérie ne recouvre son indépendance ». D’autre part, en appelant à la Marche Verte, feu Hassan II a donné la preuve tangible, à toute la Terre, des liens sacrés et immuables d’allégeance entre le peuple et le trône et de la légitimité des revendications des Marocains quant à l’intégrité territoriale.

À propos de l'auteur:

Souad Mekkaoui

Souad Mekkaoui est la Directrice de la Rédaction de « Maroc diplomatique ». Une passion pour l’écriture et un irrésistible désir de communiquer. Auparavant professeur de langue française, écrivaine et aujourd’hui journaliste en charge de « Maroc diplomatique » dans ses versions écrite et numérique, Souad Mekkaoui, auteure de Plus forte que la souffrance et Femmes au purgatoire, elle est aussi une femme engagée avec sa plume contre les abus de tous genres, sociétaux et moraux. Son style s’inspire de l’impertinence, il nous livre en revanche une vision pertinente des choses, il questionne…

Articles qui peuvent vous intéresser

Laissez un commentaire