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Casablanca renoue avec son Festival…

Casablanca renoue avec son Festival…

Après quelques années de flottement, Casa Festival revient avec une offre ambitieuse. Sera-t-il à la hauteur des attentes ?

Du 6 au 15 juillet, Casablanca retrouve l’un des événements culturels les plus marquants de l’année. Cette édition du Casa Festival se place sous le signe de la diversité et prend pour slogan, « Carrefour des arts, rencontre des cultures ».

Vraisemblablement, Casa Festival joue la carte de la différence pour se démarquer de l’offre culturelle de l’été. Hors des sentiers battus, une parade électro, ouvrira le bal au centre-ville pour dix jours d’arts et de fête sur tout le territoire de la métropole.

A en croire les organisateurs, avec plus de 400 artistes venus de 10 pays outre les artistes nationaux sur 4 scènes et une dizaine d’espaces de la ville géante, le Casa Festival propose une programmation qui va du street-art au cinéma en passant par la danse, le théâtre de rue ou encore la «Halqa».

Des têtes d’affiches comme Gloria Gaynor, Tiken Jah Fakoly ou Maher Zain côtoieront des artistes venus des quatre coins du Maroc, mais surtout des « casawis », pour offrir au public casablancais un grand choix pour les goûts les plus différents.  Des grands classiques comme Nass El Ghiwane et Jil Jilala, des figures de la nouvelle scène tels Oum, Hoba Hoba Spirit, Aziz Sehmaoui des stars du Chaâbi et de la variété marocaine donneront une emprunte très authentique à cette édition.

Baptisé « We Dance », un autre volet de ce festival aura pour but de marquer la différence de l’événement par rapports aux autres grands festivals de l’été. Les Chorégraphes hiphop français Kader Attou et Mourad Merzouki donneront des workshops dans différents lieux de la ville. Unflash mob ouvert à tous les danseurs professionnels et amateurs et en particulier aux danseurs qui ont participé à l’audition organisée en décembre 2016.

Par ailleurs « Casamouja », introduit le street art dans la programmation du festival et ce dans les quartiers historiques de Ben M’sik, Hay Hassani et Mers Sultan où des artistes locaux mais aussi étrangers viendront apporter leur contribution à « la deuxième vague qui déferle sur la ville pour en colorer ses murs, la rendre vivante, accueillante et unique par ses œuvres ! » selon les organisateurs.

A priori, cette édition semble vouloir tenir compte de la grande diversité des attentes d’un public aussi nombreux qu’exigeant. Saura-t-elle satisfaire tous les goûts ?  il y a une seule façon de le savoir…

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