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El Ouafi Boulbars : séquences de vie d’un militaire marocain à la retraite

El Ouafi Boulbars : séquences de vie d’un militaire marocain à la retraite

 El Ouafi Boulbars né en 1955, est un colonel parachutiste des FAR. Il a participé, en 1978, à la pre­mière mission dans la guerre du Sahara. En 1990, il a pris part à la campagne militaire de la première guerre d’Irak et en 2005, il est dé­signé porte-parole de la force mili­taire de la Mission de stabilisation des Nations unies à Haïti.

En 2013, El Ouafi Boulbars, compte une citation à l’Ordre de la Nation, deux étoiles de guerre pour faits d’armes, une décoration pour bonne conduite discernée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI et une médaille de la Paix décernée par l’ONU. Actuellement, il s’est retiré des rangs pour raison de santé. Cet homme de grande expérience militaire s’est adonné à la réflexion et à l’écriture avec l’ambition de publier un essai sur le «Printemps arabe» dont le thème central se focalise sur la négligence des respon­sables envers de multiples mises en garde, adressées par les organisations des droits de l’Homme nationales et internationales.

«La situation est pire maintenant qu’avant et ce en raison de la traînée de poudre qui a touché la quasi-totalité des pays arabes». Dans une interview qu’il a accordée à La Tribuna du Pays Basque, El Ouafi Boulbars livre ses impressions sur les causes du conflit au Sahara qui divise toujours la communauté interna­tionale. Il aborde les relations entre l’Es­pagne et le Maroc et le rôle que joue la Monarchie dans la stabilité du Maghreb pour enfin donner son avis sur ce qui reste du «Printemps arabe».

El Ouafi Boulbars n’est pas seulement un militaire. C’est est un homme cultivé, instruit, de formation militaire moderne et cosmopolite. Disposant d’une connais­sance poussée sur la politique intérieure de son pays, ainsi que sur les relations internationales qui s’y rattachent, il a par­ticipé, durant 14 ans, à la guerre contre le polisario. Comme décrit par Boulbars, le conflit du Sahara n’est pas une guerre au sens classique du terme. Ce conflit a jailli à partir de 1975 pour atteindre son apo­gée, seize ans plus tard (Septembre 1991). Mais l’instabilité a duré 40 ans, sans avoir cessé jusqu’à nos jours, avec des milliers de morts de part et d’autre (les chiffres officiels non disponibles).

L’histoire commence avec une décision audacieuse et astucieuse. Alors que Fran­co était mourant, Feu Hassan II, organisa la « Marche Verte » le 6 Novembre 1975, où quelque 350.000 volontaires marocains non armés étaient concentrés dans la ville marocaine de Tarfaya, près de la ligne de séparation, pour ensuite entrer au Saha­ra. Juste avant le 31 Octobre, les troupes marocaines avaient déjà franchi la fron­tière nord-ouest du Sahara et avaient fait face à des groupes rebelles entraînés et dépêchés par l’Algérie pour gâcher la fête.

«Le Sahara était toujours marocain avant que l’Espagne ne le colonise » indique Boulbars. «La décision du Roi était un acte stratégique pour revendiquer un droit inaliénable. On n’abandonne­ra jamais le Sahara parce qu’il est et a toujours été une partie du Maroc», a-t-il affirmé.

  • Pourquoi le Sahara ne peut pas être indépendant?

Tous les Marocains sont convaincus que le Sahara ne pourra jamais être indépen­dant pour de nombreuses raisons :

D’abord parce qu’il a toujours fait par­tie intégrante du Maroc sous le règne des différentes dynasties successives. Même pendant la période coloniale, les Sahraouis n’ont jamais rompu avec leur mère patrie.

Les Sahraouis ont une culture tribale et clanique enracinée qui a généré des sen­sibilités très fortes, qui les empêcheront de coexister sans une autorité fédérative.

Avec une faible population sur une aussi grande superficie, la paix et la sécurité de­viennent aléatoires, dans une région tam­pon, pour le trafic international de drogues, le terrorisme et la traite.

En plus de cela, il y a l’Algérie qui dé­bloque des moyens énormes dans ses dé­marches inlassables pour affaiblir le Maroc et avoir un débouché sur l’océan atlantique pour ensuite imposer un leadership régio­nal, oubliant qu’elle manque de beaucoup de critères pour être leader et que la route vers les eaux tièdes et poissonneuses de l’Atlantique passe obligatoirement par le Maroc.

  • D’où vient cette rivalité historique avec l’Algérie ?

Pour l’Algérie, le Maroc est perçu comme une obsession quasi patho­logique. Dans les années soixante du siècle dernier, lorsque l’Algérie est de­venue indépendante, le Maroc exigeait la rétrocession des territoires, entre autres de Tindouf et de Colomb-Bé­char annexés par la France, du temps du protectorat, mais les autorités d’Alger n’ont rien voulu savoir. C’était la guerre des sables en 1963. On ne sait pas qui a tiré le premier. En tout état de cause, l’Algérie en sortait vaincue. Les erreurs étaient certainement com­mises des deux côtés, mais celles des Algériens en étaient plus nombreuses.

  • Pourquoi avez-vous embrassé la carrière militaire?

Tout d’abord, parce que j’ai des convictions religieuses profondes qui m’imposent l’amour de la Patrie et l’attachement à la monarchie. Ensuite, j’étais toujours entreprenant pour relever les défis et braver le danger. J’ai rejoint l’Académie Royale Militaire de Meknès à l’âge de 18 ans pour une formation de trois ans et plus tard pour une année à l’école militaire de Montpellier en France. Ainsi, j’ai atterri au Sahara à l’âge de 22 ans en me deman­dant si je pouvais réussir en tant que militaire.

  • Et vos souhaits se sont-ils réalisés plutôt que prévu ?

Dès le premier jour, mon unité composée de 30 hommes, était dési­gnée dans le cadre de son Bataillon, pour escorter un convoi logistique. Sur l’itinéraire de l’aller, tout se pas­sait bien, mais au retour nous avions été pris en embuscade. J’ai vu mon opérateur radio s’affaisser en silence, le micro toujours à la main. Ma mémoire refuse jusqu’à présent de chasser cette scène de ma vie. Mon brave gars a reçu une balle en plein coeur. Ce fut mon baptême du feu. Mes supérieurs, bien sûr, me félicitèrent sur la façon dont j’ai réagi contre cette embus­cade. Je ne savais pas si j’avais eu peur à cet instant ou si ma peur avait disparu dès le premier coup de feu.

  • Comment pouvez-vous vous décrire comme un commandant militaire?

L’officier distingué n’est pas celui qui prend son arme pour tirer. Mais il est ce­lui qui se montre capable de trouver la solution opportune à des situations qui évoluent rapidement et au rythme d’une ambiance sonore extrême, livrée par les armes de tous calibres et au vu des scènes atroces. Personnellement, j’ai eu une rela­tion spéciale avec mes soldats. J’étais un frère pour eux. Quand je leur avais fait mes adieux, je leur avais bien précisé mes sentiments en ces termes: «Je pars d’ici vivant mais j’aurais bien aimé partager le sort des camarades qui y ont laissé leur vie ». Nous avons pleuré ensemble.

  • Qu’est-ce qui est le plus difficile à surmonter dans le désert?

Comme il n’y a pas de montagnes ou d’arbres sauf quelques acacias épars, l’avantage est du côté de celui qui dispose d’un armement qui porte plus loin. A la connaissance du terrain par le polisario, répond une capacité d’adaptation extraor­dinaire de nos soldats. Les militaires issus de la région nous ont été très utiles pen­dant les premiers moments. Nous avons payé un prix très élevé pour gagner cette guerre. L’histoire retiendra quand même que le Maroc a gagné une grande guerre qui l’a opposé seul à une vraie alliance in­ternationale à base des pays socialistes, du Vietnam à Cuba, en passant par l’Europe de l’Est, quelques rares Etats d’Afrique sous influence soviétique, et l’Amérique latine. Actuellement, j’estime que, de notre côté, entre 60 et 70 % des moyens militaires sont alignés sur un front de 2700 Km. De l’autre côté, il est certain que rien ne peut combler le vide laissé par la chute du mur de Berlin et le désengagement de Kadhafi, l’Algérie étant abandonnée toute seule avec des groupes armés complète­ment désorientés et encombrants.

  • Le Mur de défense

Le Mur de défense est une oeuvre de sécurité des plus légitimes. Le mur a com­mencé à être construit dans les années quatre-vingt et les travaux se sont pour­suivis en six phases. Au début, il s’érigea en tant que ceinture de protection natu­relle autour des villes menacées. Avec des réaménagements et des extensions permanents, les tronçons muraux se sont reliés pour former une ligne de défense qui empêche toute incursion des rebelles.

A ce propos, je crois qu’il faut apporter des clarifications quant à la nature du mur et aux critères de son tracé.

Le mur dans son sens militaire, ne se limite pas au remblais. Aux fortifications érigées (remblais/déblais, mines de tous genres et barbelés), s’ajoutent des forces terrestres hautement qualifiées dont l’ac­tion en profondeur est rallongée par un réseau radar des plus fiables et une avia­tion des plus modernes. Le mur ne revêt aucunement un caractère frontalier. Il est conçu comme ligne de défense tactique au profit de paisibles habitants du Sahara.

  • Quelle a été la plus grande menace dans le désert pour un soldat?

Le plus grand problème que nous avions à affronter dans cette guerre est représenté par l’existence des mines enfouies dans le sable. En quittant les régions reprises par l’armée, et en signe de désespoir, l’ennemi a posé des champs de mines à tort et à tra­vers en très grandes quantités le long des axes, sur les passages obligés et les points d’eau. Le faible rythme de notre mobilité accroissait les probabilités de tomber dans des embuscades.

 Quand j’étais capitaine, nous devions traverser une zone à haut risque. Mon chef m’a ordonné de placer le camion de la logistique en tête pour limiter les dégâts.

L’idée est saine mais, pour ne pas mettre en péril la vie de l’un de mes sol­dats, j’ai devancé le convoi. A quelques mètres derrière moi, j’ai entendu une explosion apocalyptique et le camion s’est soulevé par le souffle de la mine. Heureusement, le conducteur s’en est tiré mais avec des tympans sonnés.

  • Pourquoi les médias européens sont-ils plus proches des séparatistes que du côté marocain ?

Les médias aiment les sensations fortes et excellent dans la dramatisation des scènes. J’y sens toujours l’odeur de l’argent du pétrole algérien. Toujours est –il que la rétrocession du Sahara est une juste cause. Mais les médias ne semblent pas disposés à dénoncer la manipulation des groupes séparatistes par l’Algérie qui leur avait offert son territoire à partir duquel ils mènent leurs incursions.

  • Il y a quelque temps, le secrétaire général du Polisario, Brahim Ghali a été poursuivi pour génocide. Il est inculpé pour tortures et assassinats des réfugiés dissidents.Quel est votre avis envers cette accusation ?

Brahim Ghali était déjà connu pour être un bourreau et un criminel avant de devenir ministre de la Défense, puis président de la Rasd autoprocla­mée. Cela donne une idée de la façon dont sont désignés les membres du conseil d’administration du polisa­rio. Un « leader » qui est censé libérer ses frères sahraouis retenus contre leur volonté aux camps de Tindouf, est en train de les persécuter et de les liqui­der.

  • La plupart pensent que le conflit du Sahara risque de se prolonger. Qu’en pensez-vous?

De temps en temps, le polisario me­nace de reprendre les armes. Mais seul, il ne peut résister à une seule journée de combat. Par conséquent, il a un besoin crucial de l’Algérie. Aujourd’hui, se­lon les estimations, on recense quelques 30.000 séquestrés dans les camps de Tindouf (femmes, vieillards et enfants inclus). Mais 80.000 Sahraouis vivent convenablement au Maroc. Lorsque certains parents viennent en visite dans leurs familles au Maroc, ils ne veulent pas le quitter. Ils déclarent ne pas vouloir d’une indépendance aux conséquences incertaines alors que la vie au sein de la mère patrie est très prometteuse. Le Ma­roc leur demande seulement de garder le drapeau national et le timbre postal et tout le reste est discutable. Je vous invite à visiter Laayoune, capitale du Sahara marocain, pour juger de la façon dont les Sahraouis sont traités et constater leur place dans la société. Laayoune est devenue une autre ville. Quand nous étions arrivés, il n’y avait presque aucune infrastructure notable rappelant la période coloniale. Alors nous nous sommes mis à construire une ville à partir de zéro. Le Roi du Maroc diffère des autres dirigeants. Il a définitivement quitté sa tour pour fondre dans la foule et booster un pays resté longtemps en léthargie.

  • Dans votre essai, vous affirmez que l’avènement des émeutes était prévisible dans le monde arabe. Alors Pourquoi les sonnettes d’alarme n’ont-elles pas été tirées?

J’avais eu connaissance comme tout le monde des rapports annuels dres­sés par des organisations des droits de l’Homme et autres institutions simi­laires des trois dernières années avant le déclenchement du Printemps arabe. Le contenu avait alerté de ce qui pour­rait survenir dans les quelques années à venir. En 2009, l’Egypte était notoi­rement connue pour avoir torturé des détenus. Elle a organisé une chasse pour poursuivre les éditeurs de journaux, censuré les chaînes satellitaires. En Li­bye, plusieurs cas de disparitions ont été signalées, des manifestants pacifiques arrêtés au seul motif de revendiquer les droits les plus élémentaires. Au Yémen, rien qu’au cours de cette année, plus de 100 arrestations arbitraires ont été enregistrées. Les journalistes, quant à eux, se voient interdits de manifester leur présence dans les zones de conflit. Toutes ces données et encore davan­tage ne constituent pas un secret pour les conseillers gouvernementaux. Au lieu d’aller de l’avant, ils ont misé comme auparavant sur la stabilisation de la si­tuation par la distribution de quelques coups de matraque. Mais cette fois-ci, l’exception a défait la règle.

  • Pourquoi le Printemps arabe a-t-il si mal pris fin?

Le Printemps arabe n’a pas été une révolution religieuse et n’a pas été non plus une révolution politique. Les gens n’ont réclamé que la démocratie, la jus­tice et la dignité. C’était une manifes­tation spontanée qui diffère de celles organisées par des syndicats ou partis politiques aux desseins connus. De ce fait, il était à prévoir que l’unicité constituait un ingrédient nouveau, sus­ceptible de faire évoluer les événements du stade de manifestations ordinaires au rang d’une vraie révolution.

À mon avis, si un président commet une erreur, les électeurs auront le temps de le sanctionner au prochain scrutin en votant contre lui. C’est l’expression constitutionnelle dans une démocratie. Quand les militaires sortent de leurs casernes pour gouverner et instruire le peuple sur la démocratie, c’est le chaos. Les puissances occidentales ont d’abord encouragé les pays arabes à s’engager sur la voie de la démocratie par des élec­tions libres. Mais elles se sont vite res­saisies : Les intérêts des grands priment sur les aspirations des petits.

  • Comment un pays prétendrait-il contrôler un phénomène qui semble incontrôlable tel que le terrorisme?

La guerre contre le terrorisme doit être plutôt préventionniste qu’inter­ventionniste. Elle doit être précédée par des mesures d’assainissement pour bénéficier de la collaboration des com­munautés des zones d’engagement qui est une condition préalable. Avant de passer à l’attaque, les puissances du monde doivent commencer par exercer des pressions sur les gouvernants locaux pour accorder à leurs peuples plus de liberté et interdire les mandats à vie et la passation du pouvoir à leurs progé­nitures, lever le secret sur les sommes faramineuses cumulées illégalement par les chefs d’Etat dans les paradis fiscaux, accélérer la restitution de l’argent volé au lieu d’égarer la défense des ayants droit dans des plaidoiries sans fin et associer tous les pays potentiellement ciblés par le terrorisme et ceux qui ont pâti de ses attaques.

Au Maroc, 90% de tentatives d’at­taques ont été avortées grâce à la contri­bution des citoyens et l’efficacité de nos services de sécurité. Aucun plan de sécurité n’est jugé efficace sans le concours substantiel apporté par les citoyens. Qu’importent la technologie et le déploiement des soldats dans les rues ? Ils ne fonctionneront pas.

  • Comment votre famille a réagi face à votre décision de partir guerroyer ?

«Si tu décides d’aller à la guerre, tu dois être un homme», me disait mon père. Par contre et pour dissiper les craintes de ma mère, je l’avais rassurée que la guerre se déroulait au Sahara et que j’étais affecté à Agadir, loin de la zone du conflit.

  • Espagne: parents et voisins
  • Est-ce que l’Espagne doit améliorer ses relations avec le Maroc?

L’Espagne a commis une grosse erreur par son intervention armée sur l’île de Leila. Cette île rocheuse a été reprise par l’armée marocaine afin de poursuivre les trafiquants de drogue. Mais, au lieu de demander des expli­cations, l’Espagne a dépêché une unité pour «conquérir» un morceau de roche marocain, à moins d’un kilomètre de la côte marocaine. Les héros de cette folie ont été décorés par le Roi espagnol en personne. La même chose est arrivée à Nador avec l’expansion du port. La rade est un point clé pour lutter contre le tra­fic de drogue, mais l’Espagne a envoyé des navires de guerre pour contrôler les frontières maritimes dans une provo­cation claire, jamais démontrée à son encontre par la puissance anglaise qui occupe toujours Gibraltar.

Tout au long de l’entrevue, le colonel marocain est intéressé à apprendre da­vantage sur la version espagnole concer­nant ces problèmes multiples. Surtout la nature du profil du Maroc affiché en Espagne. «Nous devons mieux tra­vailler cette image auprès d’un pays avec lequel nous avons tant d’intérêts communs. C’est dans cette optique que j’ai accepté de donner cet entretien modeste soit-il ».

Avant de clore la conversation, El Ouafi Boulbars est convaincu que le Maroc est resté très loin du mouve­ment séparatiste catalan de la Cata­logne, à l’inverse de l’encouragement incessant du gouvernement espagnol en faveur du Polisario. En outre, il exhorte, «les Marocains vivant en Es­pagne à rester hors de cette affaire qui est strictement espagnole». 

Bio-Express
Expert en crise, El Ouafi Boulbars est licencié en littérature anglaise. «J’aime la langue Anglaise» a-t-il avoué. Parallèlement, il a participé à un séminaire organisé par l’OTAN en Turquie, relatif au terrorisme. Il faisait partie du contingent marocain aux Emirats Arabes Unis, après l’invasion du Koweit par la garde républicaine de Saddam. Et puis il a passé un an et demi en tant que porte-parole militaire de l’ONU à Haïti avant le tremblement de terre qui aurait causé la mort de presque 316.000 personnes. Actuellement à la retraite, il a consacré quatre ans de recherches pour mettre à jour un essai sur «Le Printemps arabe», dans lequel il fournit des renseignements précieux sur les mesures qui devaient être prises avant et durant les manifestations qui se sont vite transformées en émeutes.
Dans son essai, il affirme que l’avènement des émeutes était prévisible. Alors Pourquoi les sonnettes d’alarme n’ont-elles pas été tirées?

 

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