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Les grandes entreprises, les TPE et les PME se doivent d’anticiper et d’innover pour sauvegarder leurs intérêts et leur pérennité

Les grandes entreprises, les TPE et les PME se doivent d’anticiper et d’innover pour sauvegarder leurs intérêts et leur pérennité

 Les grandes entreprises, les PME, les TPE mais aussi les TTPE se doivent d’anticiper, de se défendre, d’être compétitive et d’innover pour la sauvegarde de leurs intérêts et leur pérennité à long terme, a affirmé, mardi à Casablanca, M. Mohammed Talal, administrateur à la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM).

Pour ce faire, les partenariats Public-Privée s’avèrent nécessaires, a souligné M. Talal, qui s’exprimait à l’ouverture des 2è Assises Africaines de l’Intelligence économique (IE). M. Talal a, à cet égard, expliqué que la plupart des PME n’ont  »naturellement pas de ressources suffisantes’‘ pour disposer d’un service dédié aux métiers de la veille, et de l’intelligence économique, mais chacune d’entre elles, à son niveau, doit pouvoir mettre en place un modèle.

Pour cela, chacune des confédérations des entreprises au niveau de chaque pays africain doit se doter d’un département « Intelligence économique » jouant, entre autres, un rôle de veille économique et juridique, mais aussi de formation et de sensibilisation à la question de l’IE, pour chacune de leurs fédérations sectorielles.

Lesdites fédérations devant, elles-mêmes, prévoir des ressources formées en interne au service de leurs entreprises adhérentes, pour les tenir informées sur leur environnement individuel et pouvoir procéder à des analyses, en vue de définir des stratégies sectorielles à soumettre aux différents décideurs politiques et institutionnels, via leur confédération, a-t-il ajouté.

De son côté, l’initiateur et coordinateur des Assises, Francois Jeanne Beylot, a estimé que l’intelligence économique africaine est marquée par des spécificités liées à l’importance des réseaux humains, le manque de sources d’information fiables et reconnues et l’Accès difficile aux moyens de communication.

Il faut relever le défi qui s’impose aujourd’hui au continent à savoir la production et la diffusion de l’information et de la connaissance, a-t-il poursuivi, observant que c’est pour cette raison qu’a été lancé le portail africain de l’Intelligence économique. La première édition des Assises Africaines de l’intelligence économique avait réuni en juin 2016 une vingtaine d’experts d’une quinzaine de pays et a permis de faire connaitre au plus grand nombre le concept d’Intelligence économique dans les différents pays concernés.

D’éminents spécialistes de l’Intelligence économique présenteront lors de cet événement les avancées réalisées en la matière dans leur pays respectifs et débattront de thématiques relatives notamment aux approches panafricaines d’intelligences économiques.

Les participants exposeront également des cas pratiques, des initiatives en matière d’IE, des retours d’expérience et des recommandations sur les best practices.

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