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« IKRAM 2 » vise l’autonomisation économique de la femme et la promotion de l’entreprise féminine

« IKRAM 2 » vise l’autonomisation économique de la femme et la promotion de l’entreprise féminine

 Le Plan gouvernemental pour l’égalité « IKRAM 2 » vise à réaliser l’autonomisation économique de la femme et promouvoir l’entreprise féminine au Maroc, a indiqué, mardi à Rabat, la ministre de la Famille, de la Solidarité, de l’Egalité et du Développement social, Bassima Hakkaoui.

Après le succès du Plan gouvernemental pour l’égalité (PGE) « IKRAM 1 », qui a couvert la période 2012-2016, « IKRAM 2 » intervient pour promouvoir l’entrepreneuriat féminin dans le Royaume et l’autonomisation économique des femmes dans le cadre d’une politique publique intégrée, a relevé la ministre lors de l’atelier national de dissémination des résultats sur « l’évaluation du développement de l’entrepreneuriat féminin au Maroc ».

Lla promotion de la femme au Maroc est une question qui concerne désormais tous les secteurs notamment après que le gouvernement est parvenu à mettre en place une politique de convergence impliquant aussi bien le Département du Chef du gouvernement que l’ensemble des secteurs gouvernementaux sous la houlette du Département en charge de la femme, a expliqué la ministre.

Elle a en ce sens mis en avant la nécessité d’ériger l’autonomisation économique en tant que mot maître pour promouvoir les droits de la femme en ce sens qu’elle constitue un pilier fondamental de toute politique gouvernementale d’égalité visant l’autonomisation de la femme de manière générale, relevant que le fait que les femmes entrepreneures ne représentent que 10 % du nombre total des entrepreneurs au niveau national ne reflète pas les avancées réalisées par la femme marocaine.

>>Lire aussi :L’Association des femmes chefs d’entreprises touristiques mexicaines tient son Congrès annuel au Maroc

La ministre a attribué la faible autonomisation économique de la femme à plusieurs facteurs objectifs et subjectifs en lien notamment avec la précarité de l’entreprise féminine en tant que structure familiale, le manque de confiance des banques en la femme entrepreneure et l’absence de la femme au sein des conseils d’administration de nombre d’institutions de soutien aux entreprises féminines.

L’organisation des femmes entrepreneures dans un cadre associatif leur a permis de mener plusieurs actions, de demander le soutien et de sauver plusieurs entreprises, a indiqué Mme Hakkaoui, ajoutant que cette organisation a érigé ces entreprises en force de proposition et de négociation avec le gouvernement aboutissant entre autres à la création en 2012 du Fonds pour encourager les banques à soutenir les femmes entrepreneures.

Pour la ministre, les résultats de l’étude sur « l’évaluation du développement de l’entrepreneuriat féminin au Maroc » vont tracer une nouvelle voie vers l’autonomisation économique des femmes à travers la promotion de l’entreprenariat féminin.

Elle a en outre souligné l’importance de la révision du livre 5 du Code de commerce qui apporte des dispositions à même de protéger l’entreprise de manière générale, et féminine en particulier.

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