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ONU: la légitimité historique incontestable de la marocanité du Sahara mise en exergue devant la 4ème Commission

ONU: la légitimité historique incontestable de la marocanité du Sahara mise en exergue devant la 4ème Commission

Les détails historiques du conflit du Sahara, qui confirment incontestablement la marocanité de ce territoire, ont été mis en exergue devant la 4ème Commission de l’Assemblée générale de l’Onu, par le professeur André Grimblatt, de l’Université Paris-Sorbonne. 

La question du Sahara marocain est l’un des plus anciens conflits de l’histoire contemporaine « du fait de l’hostilité face au droit historique et légitime du Maroc sur son Sahara », a souligné le professeur Grimblatt devant un parterre de diplomates, de juristes, de défenseurs des droits de l’homme et d’acteurs associatifs.

Avant la colonisation et le protectorat, « le Sahara était sous souveraineté marocaine », a rappelé ce chercheur universitaire de renommée internationale, affirmant que “l’origine du dossier du Sahara est une simple question de décolonisation qui devait intervenir et qui s’est réalisée, entre deux pays : le Maroc et l’Espagne”. 

M. Grimblatt a rappelé qu’en 1975, la Cour internationale de justice avait reconnu que le Sahara « n’était pas un territoire sans maître avant la colonisation espagnole, tout en confirmant l’existence de liens juridiques et d’allégeance entre le Maroc et les tribus sahraouies ».

Peu avant le retrait des forces d’occupation espagnoles du Sahara à la suite de négociations avec le Maroc, “l’Algérie proclama la +République arabe sahraouie démocratique+”, a rappelé l’universitaire, remarquant qu’il est “évident que l’Algérie aspirait à avoir une issue sur la mer et un port sur l’Atlantique”.

En 2007, a noté M. Grimblatt, et “après que la situation se trouvait dans l’impasse”, le Maroc a présenté un projet d’autonomie, “fruit d’un processus de concertation aux niveaux national et local avec l’implication de toutes les forces vives marocaines”. 

Ce projet, a conclu l’universitaire français, s’impose comme une solution « juste et réaliste de la question du Sahara marocain, qui, plus est, a été favorablement accueillie par un nombre très important de pays, notamment les pays membres du Conseil de Sécurité de l’ONU ».

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