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Le piteux « journalisme » d’un sulfureux mercenaire dénommé Cembrero

Le piteux « journalisme » d’un sulfureux mercenaire dénommé Cembrero

Edito de Hassan Alaoui

Rompu à la manœuvre de scélérat du pouvoir algérien …Il s’appelle Ignacio Cembrero, mercenaire de la plume toujours et pas un seul pli dans son animosité défraîchie et sa médiocrité rampante. L’antimarocanisme affiché sur son fronton ne dissimule pas sa petitesse rabougrie de folliculaire, de lampiste et de comploteur. Aujourd’hui, plus qu’hier, il est le porte-parole de tous ceux, groupes ou individus, qui nourrissent une haine maladive au Maroc, sont jaloux de ses succès, complotent en vain contre lui, désespèrent de le voir si loué, félicité par la communauté internationale pour sa stabilité, ses progrès, le succès de son modèle démocratique et social.

Plus le Maroc engrange les réussites, politique, économique, diplomatique, sociétale et culturelle, plus il donne chaque jour la preuve de son unité nationale et de sa cohésion autour de son Roi,  plus ses adversaires patentés, affichés comme le stipendié du gouvernement algérien, dénommé Cembrero, ont du mal à avaler leur salive. La passion triste les anime, il ne leur reste que la médisance, l’intoxication, la désinformation érigée comme méthode, le désenchantement définitif.

Ce besogneux de Cembrero, qui mange à tous les râteliers, la hargne de notre pays à la gorge, s’autoproclame et se prend pour la « Conscience » du peuple marocain, quand ce n’est pas celle du monde. Alors qu’il est la caricature dévoyée du journalisme et de la vérité, trempant sa plume dans une viscérale hostilité,  il oublie – ou feint d’oublier – qu’il n’est plus ni moins qu’un raté : celui qui a été viré comme un malpropre du quotidien madrilène El Païs pour incompétence, arrogance et, surtout, parce qu’il confondait la mission de journaliste avec celle d’un propagandiste de ses commanditaires. Un Tartuffe qui maquillait à sa guise les faits et les données, fourvoyait les lecteurs et se complaisait, moyennant de l’argent, dans la piteuse activité de gagne-petit et de rabatteur du régime algérien.

Tout à sa malhonnêteté congénitale, il n’a cessé depuis des années d’exercer le métier de désinformateur et de propagandiste. Il a élevé dans son extrême indignité le sous-journalisme subjectif, animé par le seul critère de porter l’estocade au Maroc et à ses institutions, sans aucun scrupule professionnel, évidemment avec l’irascible volonté de servir, incorrigible valet, les adversaires de notre cause, de manipuler l’opinion, de travestir les faits et en fin de compte de confirmer son statut de mercenaire, auprès du pouvoir algérien, des stipendiés du polisario et du prince Moulay Hicham. De ce dernier, il a traduit le livre dont la seule qualité, outre un pauvre et un dérisoire style, est de nous dévoiler une implacable haine de sa propre famille, le dénigrement du Maroc et surtout une ambition politique démesurée…

Le mercenaire Cembrero, ce donneur malvenu de leçons, a reçu cinq fois, et pas moins, la somme d’argent pour avoir commis la traduction du livre de Moulay Hicham. Pis, disons démentiel en termes de déontologie et d’honnêteté intellectuelle : il a fait signer le travail de traduction par sa propre fille, prenant en dérision à la fois Moulay Hicham pour lequel il accomplit les œuvres basses de « postier » antimarocain d’Alger et l’opinion publique qui contemple l’aridité  et les échecs des ses manœuvres.

« Conscience » des Marocains, a-t-on dit ? Un paranoïaque zélé plutôt,  qui oublie simplement de regarder autour de lui, dans son propre pays, qui s’obstine à jouer le contempteur du Maroc alors qu’en Espagne, il devrait être plutôt interpellé par une évolution pour le moins étrange voire inquiétante.

Ignacio Cembrero est finalement une petite créature, créée ex-nihilo . Moyennant des sommes sonnantes et trébuchantes, vendant son âme et son nom, il sera confiné au rôle de « petit bras » de l’immoralité  et du mensonge. Il ne pourra aucunement s’opposer à la marche triomphale et constamment renforcée du Royaume du Maroc, ni  à ses succès admirés de par le monde, au génie de son peuple, guidé par Sa Majesté Mohammed VI , un Roi engagé dans l’édification de Etat de droit , une nation démocratique, assumant désormais un rôle majeur et un leadership incontestable en Afrique, dans le monde arabe, et au-delà…

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