Analyse d’experts en Afrique : Regard croisé sur la mutation sociétale Post pandémique.

42ème débat

Optimist International Club Maroc, a organisé ce samedi 13 Juin, en collaboration avec des experts, des ministres et des économistes, le 42ème débat autour du thème “Regard croisé sur la mutation sociétale post pandémique.”

« Nous avons choisi, de réfléchir de manière plurielle avec nos confrères subsahariens qui ont chacun son expérience, son expertise, son analyse et son point de vue pratique eu égard à leur maitrise du terrain objet de leur intervention », a déclaré M. Abderrazak Mihamou, modérateur de la web conférence et l’initiateur du concept « un livre, un auteur ».

Cette rencontre virtuelle a connu la participation active de l’expert auprès de l’Organisation Internationale du travail “OIT” et l’ex Ministre chargé de l’Emploi et la Formation professionnel au Maroc, Jamal Rhmani, qui est intervenu pour présenter l’impact de la pandémie sur le milieu du travail au Maroc ainsi que les stratégies et perspectives Post-Covid du marché de travail.

De son côté, l’expert en économie sociale et solidaire, membre du conseil d’administration de l’Institut panafricain pour le développement, Cameroun, Cherkaoui Abdeljlil, s’est penché sur la question de l’économie sociale à l’heure de la Covid-19, soulignant l’importance du registre national unifié dans l’amélioration de l’économie sociale au Maroc. « Pour le post-Covid, il faut absolument que les pouvoirs publics accélèrent le travail sur le registre national unifié, pour atteindre la population vulnérable et les soulager en période de crise ».

Par ailleurs, l’ex ministre délégué aux Affaires étrangères, chargé des Bissau Guinéens de l’extérieur, Sanha Bacai, a partagé son point de vue, sur la situation de l’économie de la Guinée Bissau et l’avenir de la jeunesse après la pandémie.


Pour sa part, le Conseiller honoraire du premier ministre en charge de la Santé publique à Kinsasha, RDC, Koko Constant Mudek, a mis l’accent sur la réadaptation des systèmes de santé, notamment au niveau des infrastructures et du modèle de gestion, en réitérant l’importance de la collaboration régionale et renforcement des capacités multisectorielles sociales, culturelles et économiques.