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Cible de tentatives de déstabilisation, le Maroc dérange par ses ambitions de jouer dans la cour des grands

Ciblé par une succession de tentatives de déstabilisation ces derniers jours, le Maroc « dérange » par ses ambitions de jouer dans la cour des grands, souligne le politologue Mustapha Tossa.

« Les tentatives de déstabilisation du Maroc qui se sont succédé ces derniers temps révèlent un point cardinal : Le Maroc, îlot de stabilité politique, de prospérité économique et de conquêtes diplomatiques, dérange parce qu’il ambitionne tout simplement de jouer dans la cour des grands, avec de gigantesques projets structurants et des alliances novatrices”, écrit M. Tossa dans une analyse publiée jeudi sur le site Atlasinfo.

Le Maroc s’est métamorphosé en deux décennies grâce à SM le Roi Mohammed VI, relève le politologue, ajoutant que le Royaume, devenu « dynamique » sur le plan diplomatique comme en témoignent ses performances et ses initiatives réussies, « attractif » sur le plan économique comme le prouve la grande ruée des groupes industriels internationaux, s’est imposé comme un « incontournable acteur régional, qui dispose d’un indéniable magistère moral et d’une précieuse confiance, le nerf de toute guerre diplomatique« .

→ Lire aussi : Le Maroc, un allié important de l’UE dans la lutte contre le crime transfrontalier et le crime organisé

Et pourtant, note le commentateur, avec un voisinage aussi sourdement hostile qu’est le sien, la tâche était titanesque, car il s’agissait de « se dresser contre les multiples tentatives de saboter son décollage ». Pour M. Tossa, le voisin algérien, dirigé par un régime militaire “d’une jalousie morbide” a inscrit « l’affaiblissement du Maroc comme son but suprême« , tandis que son voisin espagnol, qui voit d’un “très mauvais œil” les nouvelles stratégies économiques du Royaume, entretient depuis longtemps une “hypocrisie d’État” et développe à l’égard du Royaume une “dangereuse hostilité”.

Le politologue pointe aussi du doigt le fait que « certains alliés européens historiques perçoivent mal cette nouvelle indépendance installée par le Maroc dans ses démarches et ses choix économiques. Comme en témoignent ses ambitions africaines et méditerranéennes ». Il dénonce aussi cette envie « coagulée » contre le Royaume et qui a réuni les forces qui rêvent de lui porter atteinte et aux Marocains dans leurs nouvelles dynamiques, notant qu’en deux décennies, « le Maroc de Mohammed VI a fait la différence”.

Le Maroc, a-t-il dit, “s’impose comme un pays plein de ressorts, capable de réagir et d’être à la hauteur même quand il s’agit d’affronter une épidémie de la dangerosité de la Covid-19”. Par ses choix et ses anticipations, le Maroc avait à la fois forcé l’admiration et “fouetté ce sentiment morbide d’animosité”, comme une inévitable rançon du succès, remarque le politologue, relevant que plus le Maroc avance et consolide ses acquis, plus les “hostilités se fédèrent contre lui et ses institutions”.

SM le Roi, a ajouté M. Tossa, n’a eu de cesse depuis Son accession au Trône de transformer le pays en un acteur efficace avec une mission et un rôle au service de la paix et de la stabilité. La vision du Souverain a toujours été de consacrer les valeurs d’un pays autonome, maître de son destin mais trait d’union entre deux continents, entre ses ambitions européennes et ses profondeurs africaines”. Selon M. Tossa, c’est “à l’ombre de cette volonté de déstabiliser cette exception marocaine, fourbie par certains qu’il faut lire les multiples attaques contre le Maroc lancées par d’obscures officines ou de petits laboratoires de l’agitation politique sur commande”, le but étant de “polluer les succès” du Royaume.

( Avec MAP )

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