Le Consulat général du Maroc à Montréal organise un “Consulat mobile” le 18 novembre à Moncton

Le Consulat général du Royaume du Maroc à Montréal organise, le 18 novembre à Moncton, dans la province du Nouveau Brunswick (Est du Canada), un “Consulat mobile” destiné à mieux servir les membres de la communauté marocaine établie dans cette province canadienne et les régions avoisinantes, et à leur faciliter l’accomplissement des différentes démarches administratives.

Cette opération s’inscrit dans le cadre d’une démarche de proximité et de rapprochement de l’administration des membres de la communauté marocaine résidant à l’étranger, conformément aux Hautes directives de Sa Majesté le Roi Mohammed VI visant à mieux servir les expatriés marocains, à accorder une attention particulière à leurs affaires et à leurs doléances, et à renforcer davantage leurs liens avec leur pays d’origine, indique-t-on auprès du Consulat général.

Elle vise aussi à répondre aux différentes sollicitations, sans cesse croissantes, formulées par les ressortissants marocains établis dans les différentes provinces canadiennes.

Elle a notamment pour finalité de leur éviter les désagréments du déplacement jusqu’à Montréal et de leur permettre l’accès aux prestations consulaires dans les meilleures conditions, grâce aux membres du personnel du Consulat général qui seront mobilisés à cette occasion.


Le “Consulat mobile” aura pour objectif d’assurer aux membres de la communauté marocaine de bénéficier, près de chez eux, d’un large éventail de prestations consulaires et d’accomplir les diverses formalités administratives liées notamment à l’immatriculation aux registres du Consulat général, à la demande ou délivrance de certificats administratifs, de la carte nationale d’identité électronique (CNIE) et du passeport biométrique, à la certification conforme (légalisation), ou à l’inscription des naissances sur les registres de l’état civil.

Il permettra également de fournir aux ressortissants marocains les conseils et les informations nécessaires et de répondre à leurs questions sur les démarches administratives, notamment en matière juridique et sociale, précise-t-on de même source.