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Désespéré, Zakaria Moumni se fabrique une image et une légitimité « d’opposant » opportuniste et surfe sur une cause perdue

Le boxeur Zakaria Moumni, en mal de reconnaissance au Maroc et à l’étranger, poursuit sa diatribe virtuelle sur ses réseaux sociaux, et tente, tant bien que mal, de se frayer un chemin parmi les soi-disant « opposants », en surfant, cette fois-ci sur la récente brouille opposant le lutteur Abu Bakr Azaitar à l’ex-champion du monde de kick-boxing Mustapha Lakhssem.

Ce trublion, en rupture de ban avec les autorités marocaines, qu’il accuse fallacieusement de l’avoir torturé, s’obstine à cultiver son discours selon lequel il a été, jadis, le premier champion médaillé de l’ère du roi Mohammed VI, au moment où tous les indicateurs prouvent le contraire de ses allégations.

Tout d’abord, Zakaria Moumni, qui prétend avoir été « champion du monde » de full contact, n’a, en réalité, participé, qu’à des exhibitions amateurs de light contact, que les médias qualifient de sport dédié aux adolescents, du fait des règles strictes qu’il impose, afin de leur éviter toute blessure.

De ce fait, Moumni, qui se prévaut d’être un « guerrier » des temps modernes, n’est en réalité qu’une petite terreur de bac à sable à défaut de pulvériser le sac de frappe.
Mustapha Lakhssem s’est, d’ailleurs, exprimé dans les médias en se dédouanant complètement de Zakaria Moumni, qui prétend stoïquement s’être entrainé avec lui, avant de le clouer définitivement au pilori en soutenant que ce dernier était tout simplement un mini poussin, lorsque Lakhssem avait remporté son premier titre de champion du monde, avant de lui demander de cesser de l’évoquer dans ses sorties médiatiques tonitruantes.

D’autre part, faut-il le rappeler, Zakaria Moumni avait participé en 1999, à un championnat à Malte, organisé par la Fédération WKA, en dehors de l’équipe nationale marocaine, alors qu’il ne cesse de répéter à qui veut bien l’entendre, que sa participation s’inscrivait dans le cadre de la délégation officielle marocaine.

Plus loin encore, la WKA, n’est qu’une des 33 fédérations de kick-boxing cataloguées dans le monde, et qui n’est d’ailleurs pas reconnue par la fédération royale marocaine de kick boxing muay thai-savate et sports assimilés, qui organise ses matchs en collaboration avec la World Association of kick boxing organizations (Wako).

La même année, et tout juste un mois après le pseudo « sacre » de Zakaria Moumni, c’est un autre champion du monde, un russe dénommé Alexandr Maslov, évoluant dans la même catégorie, qui a remporté le titre en Italie. Lors de cette compétition, trois marocains, en l’occurrence Fikri Tijarti, (catégorie 67kg), Tarik Madni (catégorie 60kg) et Ahmed Maskam (81kg), avaient remporté des médailles d’or, sans jamais provoquer le tapage qu’on connait à Moumni.

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