Les dirigeants palestiniens se félicitent de la déclaration de clôture de la conférence de Paris

Les dirigeants palestiniens se sont félicités de la déclaration de clôture de la conférence internationale pour la paix au Proche-Orient, tenue dimanche à Paris, qui a mis l’accent sur la nécessité de mettre fin à l’occupation israélienne et de faire respecter le droit du peuple palestinien à créer un Etat palestinien indépendant. La conférence à laquelle ont participé 70 ministres des Affaires étrangères et cinq organisations internationales ”a réaffirmé la légitimité de toutes les résolutions internationales, notamment celles qui portent sur les principes essentiels du droit international, et a rejeté les décisions d’autorité, les implantations forcées et l’imposition de faits accomplis sur le terrain, y compris à Al Qods”, a affirmé, dimanche soir, le président palestinien Mahmoud Abbas. Le président palestinien a également appelé les Etats n’ayant pas encore reconnu l’Etat de Palestine à le faire, dans le but de préserver la possibilité d’une solution à deux Etats, et de rétablir la sécurité et la stabilité dans la région.

Jusqu’à présent, 138 pays ont reconnu la Palestine en tant qu’Etat.

Pour sa part, le secrétaire général de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), Saeb Erekat, a souligné que cette déclaration de clôture de la conférence de paix au Proche-Orient émise dimanche à Paris par plus de 70 ministres des Affaires étrangères, constituait un message adressé à Israël pour lui signifier qu’il ne pourrait parvenir à la paix et à la sécurité sans mettre d’abord fin à l’occupation israélienne de la Palestine.

De son côté, le ministre palestinien des Affaires étrangères, Riad Malki, a relevé que la déclaration finale de la conférence de Paris venait compléter la dernière résolution de l’ONU sur les colonies israéliennes, et constituait ainsi une nouvelle victoire diplomatique pour les Palestiniens.


Les négociations de paix entre Israël et la Palestine sont dans l’impasse depuis avril 2014. Les pourparlers parrainés par les Etats-Unis, qui avaient duré neuf mois, n’avaient produit aucun résultat concret.