…Et le polisario exige donc la libération des prévenus Omar Radi et Soulaimane Raissouni…

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Depuis quand un groupe de mercenaires – dont le leader est menacé en principe par la justice espagnole –  intervient-il dans les affaires intérieures du Maroc pour soutenir des accusés et présumés coupables pour divers motifs par la justice ? Le polisario, jouant les « belles âmes » a ainsi décidé de soutenir à cors et à cris Omar Radi et Soulaimane Raissouni, confrontés tous à la justice et dont les procès sont en cours.

Le polisario dont le chef est sous le coup d’une inculpation et d’un procès grave en Espagne pour séquestration, violences et autres motifs d’inculpation, se fait curieusement le chantre de la défense de deux Marocains, espérant par là masquer ses propres déboires et fait peu de cas, plutôt le contraire, du statut des victimes qui portent plainte.

Comme l’écrit dans Twitter et avec courage Maître Meriem Jamal Idrissi, avocate au Barreau de Casablanca, le « polisario rejoint la liste des défenseurs de Omar et Souleiman, visant à s’immiscer dans la justice marocaine et d’en faire une épée pour couper la tête des victimes des viols ». La même Meriem Jamal Idrissi, dans un autre poste, marque son étonnement et écrit : « Etonnement de l’étonnement : le polisario exige de la justice (marocaine » de libérer Soulaimane et Omar… ». L’instrumentalisation par le polisario des affaires intérieures du Maroc, notamment des droits de l’Homme, est si piteuse qu’elle provoque ainsi des réactions révulsives des internautes.