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La France condamne les attaques contre la MINUSMA et l’armée au Mali

La France a condamné, lundi, les attaques perpétrées en fin de semaine dernière contre la MINUSMA et l’armée au Mali, coûtant la vie à quatre Casques bleus et un militaire malien. 

Les personnels visés venaient en aide aux populations maliennes et accomplissaient leur devoir de protection des civils, a souligné le Quai d’Orsay dans une déclaration rendue publique par sa porte-parole, notant que la France réitère son appui à l’action de la MINUSMA qui, “aux côtés de l’armée du Mali et conformément au mandat confié par le Conseil de sécurité, œuvre pour la réconciliation au Mali et la protection de ses habitants“.

Elle salue l’engagement des États du G5 Sahel dans la lutte contre le terrorisme dans la région, a ajouté la même source. La première attaque, perpétrée dans la région de Ménaka (nord-est), a entraîné la mort de trois Casques bleus et d’un militaire malien. Seize autres Casques bleus et un employé civil de la Minusma ont également été blessés. Selon l’armée malienne, qui déplore un mort et un blessé, cette attaque avait visé une patrouille conjointe de Casques bleus et de militaires maliens dans le secteur d’Indelimane.

La seconde attaque, contre un convoi de la Minusma au nord de Douentza (centre), a coûté la vie à un Casque bleu et trois autres ont été grièvement blessés. La France a en outré condamné l’attaque contre la Minusca en Centrafrique qui a causé la mort d’un casque bleu égyptien. “La France réitère son soutien à l’action menée par les contingents de la Minusca, qui paient un lourd tribut pour la stabilisation de la RCA et la protection des populations civiles“, a affirmé le ministère français des Affaires étrangères.

Cette attaque rappelle la nécessité de progresser rapidement dans la mise en œuvre effective du désarmement des groupes armés, a indiqué la même source, appelant à cet égard à la mise en œuvre urgente de la feuille de route conjointe pour la paix et la réconciliation en RCA, adoptée le 17 juillet à Libreville par les autorités centrafricaines, l’Union africaine et les pays et organisations de la région.

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