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Jamaï plonge dans la paranoïa

Par Hassan Benali

S’il y’a bien une personne sur terre qui a vu l’arrivée de la Covid-19 comme une bénédiction, c’est bien Aboubakr Jamai, qui collectionne, depuis son salon à Aix-en-Provence, les webinaires, l’un après l’autre, à un rythme infernal.

Ainsi, après avoir soigneusement gominé sa chevelure de bellâtre et ressorti sa chemise des grands soirs du lave linge, le voilà, encore une fois, lancé dans son exercice préféré, consistant à monologuer, pendant deux heures, sur une supposée situation socio-économique désastreuse au Maroc et la nécessité d’un changement de régime pour y remédier, tout en appelant de ses vœux à ce que l’élite au pouvoir disparaisse complètement du paysage marocain, en emportant avec elle tous les hauts responsables que compte ce pays, en particulier, les sécuritaires, pour lesquels il semble avoir une obsession très étrange.

Déçu par la tournure qu’a prise l’affaire « Pega…shit », en particulier, après le récent discours royal, qui a dévoilé les soubassements de cette affaire, le refuznik Aboubakr Jamai, tout comme, avant lui, son compère Ali Lmrabet, a fini par tomber dans les bras de Mohamed Hajib, ce jihadiste avéré d’Al Qaida, qui ne cesse d’appeler, depuis son bunker allemand, à la rébellion contre les institutions marocaines.

Jamai, dont le quotient intellectuel semble avoir dangereusement chuté, gobe désormais, toutes les prétentions farfelues de Hajib, selon lesquelles, « les services de sécurité au Maroc seraient à deux doigts de tomber».

Toutefois, ceux qui ont appris à connaitre le personnage, savent que les présages et Jamai font deux, dans la mesure où l’homme ne cesse, depuis le début des années 2000, d’annoncer la chute prochaine de la monarchie marocaine, en allant même, après les événements du printemps arabe, jusqu’à prédire, un avenir semblable à celui de la Tunisie, qui d’après lui, a réussi à se positionner comme « la seule véritable démocratie arabe et un exemple à suivre pour le Royaume »….

Suite aux récents développements dans ce pays, sous l’égide du président Kais Said, on ne peut que respecter l’incroyable don de voyance de cet érudit en carton, qui semble porter malheur à tous ce qu’il touche de prés ou de loin, comme en atteste sa récente participation à un webinaire organisé par la « Commission Tom Lantos des Droits de l’Homme » au Congrès américain, qui a fait sensation sur les réseaux sociaux, non pas pour son contenu, mais pour l’hypocrisie de ses auteurs, ayant fustigé la situation de la liberté d’expression au Maroc, tout en interdisant aux internautes d’émettre des commentaires ou de poser des questions.

Ce fils, qui se permettait de contrevenir aux valeurs universelles de la paternité, en apostrophant avec insolence son défunt père par son prénom, aussi bien dans l’intimité qu’en public, n’a même pas pris la peine d’assister aux funérailles de ce dernier.

Par contre, il n’a pas raté l’occasion de participer à un forum cybernétique de soutien aux deux violeurs Omar Radi et Souleimane Raissouni et ce, sous le regard surpris et médusé des internautes, dont la majorité a fini par conclure amèrement, « qu’un rejeton qui se montre aussi ingrat à l’égard de son géniteur, ne pourra jamais être reconnaissant à l’égard de sa patrie, qui lui a tout donné ».

A force d’adopter la politique de l’autruche, la vision d’Aboubakr Jamai semble dangereusement s’assombrir, laissant passer, derrière lui, le train en marche du développement marocain.

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