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Le Maroc se prépare aux élections législatives soutenu par un partenariat renforcé avec l’UE

Le Maroc se prépare aux élections législatives soutenu par un partenariat renforcé avec l’UE, souligne le site d’information « Emerging Europe » dans un article publié lundi.

La position du Royaume en tant que partenaire fiable pour l’UE est susceptible d’être renforcée davantage par les prochaines élections parlementaires, affirme le média européen qui revient sur les importantes réformes consacrées par la Constitution de 2011, soulignant que le règne de SM le Roi Mohammed VI est marqué par des réformes intérieures douces et par un repositionnement vigoureux de la politique étrangère du Maroc.

Le site d’information européen met aussi en relief l’importance de la création du Conseil national des droits de l’homme, « qui veille à ce que le pays respecte ses engagements internationaux de protection et de promotion des droits de l’homme« . « Des progrès louables en matière de droits des femmes ont également été réalisés« , souligne la même source, évoquant l’adoption d’une loi sur la violence à l’égard des femmes laquelle a « criminalisé certaines formes de violence domestique, mis en place des mesures de prévention et fourni de nouvelles protections aux victimes« .

Le média européen rappelle les nombreux accords de libre-échange conclus par le Royaume avec l’Union européenne, les États-Unis et la Turquie, notant toutefois que « c’est bien avec l’Union européenne que le Maroc entretient les relations les plus solides au cours des deux dernières décennies« . « Le Maroc est en effet le partenaire le plus fiable de Bruxelles en Afrique« , affirme le site d’information, notant que le Royaume est désormais le 20ème partenaire commercial de l’UE.

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« L’UE est quant à elle le plus grand partenaire commercial du Maroc, représentant 56% du commerce en 2019. Des marchandises d’une valeur de 15,2 milliards d’euros sont allées à l’UE en 2020 (64% de toutes les exportations marocaines), tandis que 51% des importations marocaines proviennent de l’UE (d’une valeur de 20,1 milliards d’euros)« , souligne Emerging Europe.

Ces relations commerciales fructueuses ont également ouvert la voie aux investissements de l’UE au Maroc, »le plus réussi exemple étant l’usine automobile Renault-Nissan à Tanger« , fait observer le site électronique, mettant en avant l’importance des avancées réalisées par le Royaume, dont la ligne à grande vitesse (LGV) et la centrale solaire Noor, la plus grande du monde, qui alimente plus de deux millions de Marocains en électricité propre.

Le site d’information revient également sur l’émergence du Maroc en tant que plaque tournante nord-africaine pour le commerce et les investissements européens, notant toutefois que ceci n’a nullement empêché le Maroc de développer des liens plus étroits avec le reste de l’Afrique. S’agissant de la lutte contre la pandémie du coronavirus, le média européen rappelle que le Maroc a ouvert récemment son programme de vaccination à toutes les personnes âgées de 12 ans ou plus, notant que la campagne de vaccination menée par le Royaume demeure « la plus réussie d’Afrique« .

Le Maroc a déjà vacciné près de 43% de ses 36 millions d’habitants, une performance remarquable étant donné qu’aucun autre pays du continent africain n’a encore atteint le seuil des 20 %, souligne le site d’informations, notant que le Royaume a vacciné un taux sensiblement plus élevé de sa population que deux États membres de l’UE, la Bulgarie et la Roumanie. « En effet, la gestion par le Maroc de la pandémie de Covid-19 a, dans son ensemble, été impressionnante », se félicite le média européen.

Dans un souci de booster la participation au prochain scrutin, les élections municipales et régionales se déroulent en parallèle : une première au Maroc, poursuit le site électronique, qui reprend les propos d’Abdelmalek Alaoui, président du think-tank marocain IMIS.

Selon ce dernier, ces élections « démontrent la maturité et la stabilité du modèle marocain, dix ans après le printemps arabe ». Le Maroc est à la croisée des chemins en ce qui concerne son modèle de développement et le nouveau gouvernement qui sera formé dans les prochaines semaines aura la lourde tâche d’exécuter la vision de SM Roi Mohammed VI de doubler le PIB du Maroc d’ici 2035 et de rendre la croissance du pays encore plus inclusive, souligne M. Alaoui.

( Avec MAP )

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