A LA UNESahara Marocain

« Le Sahara marocain, un modèle d’intégration et de développement en Afrique », thème d’un Webinaire international à Paris

« Le Cercle Droit et démocratie » de Paris a réuni il y a quelques jours une pléiade de professeurs, de politologues, chercheurs, et journalistes venus de plusieurs pays et de tous les horizons , autour d’un Webinaire international sur le thème très actuel du « Sahara marocain, un modèle d’intégration et de développement en Afrique ».

Les uns et les autres y ont pris activement part. Un éclairage croisé sur les dimensions de cette problématique, diplomatique, économique, sociale et culturelle. Le Cercle Droit & Démocratie est une organisation française dédiée à la liberté, au droit, au débat et à l’échange entre les différents acteurs du monde juridique.

En décryptant les mouvements du balancier de l’histoire et du temps long, le professeur Boubrik de Rabat résume  l’importance nodale du Sahara pour le Maroc.  Le Sahara a de tout temps été le moteur de l’histoire du Maroc, en  le séparant du Maroc le colonialisme a voulu amputer le Royaume

Mais de tout temps, le Sahara a façonné l’histoire politique, religieuse et économique du Maroc depuis l’avènement des Almoravide au XIème siècle, qui a unifié le Maroc dans un Etat central, dans sa dimension religieuse et géopolitique. Dans son exposé, le professeur Boubrik est revenu  sur des dates clefs comme les conventions et les traités réglant la question des frontières entre la France et l’Espagne (1900, 1904 et 1912) qui témoignent de la volonté du colonialisme de morceler le Maroc.

Il revient sur  les efforts de l’armée de libération  qui sous l’égide du roi Mohamed V a tenté de récupérer le Sahara. L’opération écouvillon lancé par l’alliance  de l’armée franco espagnole  va démanteler  l’armée delibération avec des conséquences dramatiques .. Le Maroc  indépendant n’en a pas fini pour autant avec l’Espagne  qui va créer la djemaa  qui représenterait la population du Sahara. Au début de la décennie 70 Franco conceptualise le projet de création d’un Etat indépendant au Sahara et décrète une loi pour organiser un référendum sous l’égide du général Salazar.

Le Maroc tente de rallier l’Algérie et la Mauritanie pour libérer le Sahara. Alors que l’Algérie déclare  soutenir le Maroc, elle n’aura de cesse d’œuvrer en coulisse avec Madrid. Cette duplicité va éclater en plein jour avec la création du Polisario et l’acharnement d’Alger à présenter ce différend d’intégration comme un problème de décolonisation. La réunion de Mahbès du 22 octobre 1975 entre le général espagnol Salazar des représentants du Polisario et 2 officiers algériens  qui avait pour objectif de passer la main à l’Algérie montre toute la capacité de nuisance de ce pays voisin.

→ Lire aussi : DES EXPERTS SALUENT LES EFFORTS DU MAROC POUR FAIRE DE SON SAHARA UN MODÈLE D’INTÉGRATION ET DE DÉVELOPPEMENT EN AFRIQUE

L’Algérie  va armer financer ce mouvement en mettant en branle tous les leviers de sa diplomatie dans le seul but d’empêcher le Maroc de réintégrer ses provinces et de l’handicaper en lui mettant selon le fameux mot d’un responsable algérien un caillou dans la chaussure pour l’empêcher de marcher et d’avancer .. Le deuxième intervenant  Christophe Boutin agrégé de droit public, et docteur en sciences politiques récipiendaire du prestigieux prix Montesquieu professeur des universités  et maitre de conférence en droit, va mettre l’accent sur les 3  niveaux d’intégration des provinces du Sahara, cœur de la dynastie marocaine.

Le premier niveau celui de la constitution  rappelle que le Royaume est Un et indivisible  et que cette unité est forgé  par la composante  arabe et amazigh et sahraoui. Le second niveau a trait à l’organisation du Maroc dans sa dimension régionale  qui fixe les rapports entre l’Etat central et les collectivités locales ainsi que les compétences inhérentes a chaque structure.

La chambre des conseillers qui élit les représentants de la collectivité locale intègre à la fois la démocratie élective  et la démocratie participative  qui permet aux populations  de peser sur les choix notamment par le biais des pétitions.

Le 3ème niveau selon  le professeur Boutin est porté par l’initiative de l’autonomie  d’avril 2007  inspiré par un esprit d’ouverture et de réconciliation des parties .Une initiative qui répond a une interrogation fondamentale : comment le Maroc construit il son rapport avec le Sahara ?

Le transfert très large  des compétences administratives  législatives et judiciaires permet de mesurer et de jauger les pouvoirs importants conférés aux collectivités locales et aux populations qui peuvent s’autogérer démocratiquement tout en rappelant les compétences régaliennes de l’Etat.

Pour sa part, André Kakwaya  directeur général de Rwanda News Agency a démonté les mythes véritables manœuvres dilatoires, autour desquels s’obstine l’Algérie comme celui de la décolonisation du Sahara. La question  du Sahara  souligne t il après avoir revisiter l’histoire depuis 1956 n’est pas une affaire de décolonisation mais de parachèvement d’intégration du Maroc. Le journaliste  pointe du doigt l’Algérie qui se déroge de ses responsabilités  et qui jusqu’à aujourd’hui a toujours refuse le recensement des populations de Tindouf par le Haut commissariat aux réfugiés. L’initiative d’autonome  qui est une solution gagnant- gagnant est présenté comme une solution réaliste bâtie sur un compromis qui peut satisfaire toutes les parties.

Aicha Douihi  représentante de l’observatoire  du Sahara pour la Paix  . Le développement et les droits de l’Homme a témoigné de la stabilité et du développement économique des provinces du sud  engagée dit elle dans une dynamique vertueuse de développement reconnue comme en témoignent l’ouverture  des consulats généraux à Lâayoune et Dakhla de 19 pays africains. Le nouveau modèle de développement conceptualisé par le CESE en 2013 a fixé un cap et une vision de développement inclusive et intégrée.

Les grands projets lancés en 2015 sont aujourd’hui en voie d’achèvement. Citons  l’axe routier reliant Tiznit et Dakhla, le port de pêche maritime de Dakhla, le chantier de dessalement de l’eau de mer, ainsi que les projets structurants liés aux secteurs des phosphates et de son développement et énergies renouvelables qui permettent souligne l’intervenante, aux provinces du sud de se transformer en hub pour l’Afrique de ‘l’ouest et d’intégrer l’économie mondialisée.

Dans une intervention conclusive,  Fréderic Rouvillons docteur en droit et agrégé de droit public, professeur de droit constitutionnel et droit public est revenu sur l’évolution des libertés publiques qui doivent être resituer dans leur contexte politique social culturel et géopolitique. Une évolution significative  grâce aux acquis de la constitution de 2011  qui constitue première étage de la pyramide. Le Maroc dit-il est engagé sur la bonne route avec une vitesse satisfaisant  même si des retards ont été pris.

Il reste  et c’est là un avantage  des Monarchies, la matière des droits de l’Homme évolue sur le temps long. Un temps long qui permet  des réformes, l’éducation  de nouvelles cultures, l’affermissement des libertés  et le parachèvement de l’état de droit. Pour cet essayiste professeur de droit le Maroc est engagé en bonne voie avec une volonté politique manifeste et constante d’aller dans cette voie.

Christophe Boutin

« L’évolution institutionnelle au Maroc s’érige en facteur d’intégration du Sahara », affirme le politologue français Christophe Boutin, professeur de droit public à l’université de Caen-Normandie. L’évolution institutionnelle du Maroc répond “pleinement” à l’intégration des Provinces du Sud : la régionalisation avancée en est une première illustration qui va de pair avec le développement socio-économique de la région, souligne M. Boutin.

Par l’immense effort de mise à niveau entrepris depuis 1975, et par cette décentralisation qui laisse les pouvoirs locaux gérer leurs compétences propres, avec un transfert de finances, l’évolution institutionnelle marocaine répond pleinement à l’intégration des Provinces du Sud“, a expliqué l’Universitaire français. Il a tenu à rappeler, dans ce contexte, le contenu du Préambule de la constitution marocaine de 2011 qui note que l’identité marocaine s’est forgée à partir d’éléments arabes, amazighes et (…) saharo-hassanis. “Ce qui prouve la manière dont le Maroc envisage cette culture“, a-t-il étayé.

Outre le développement institutionnel, le Maroc a engagé dans son Sahara un effort de mise à niveau considérable pour une région laissée en déshérence par le colonisateur espagnol, a poursuivi M. Boutin.

Le développement des infrastructures, celui entrepris dans les domaines de l’éducation ou de la santé sont remarquables pour la région“, a noté l’universitaire français, relevant que les perspectives de développement, avec par exemple le port Dakhla-Atlantique vont dans le même sens. Selon Christophe Boutin, une intégration régionale réussie passe aussi par l’aspect sécuritaire. Alors que la bande saharo-sahélienne est le lieu de tous les trafics et de tous les risques sécuritaires, du banditisme au terrorisme, “le Sahara marocain échappe à cette logique, c’est l’une des seules zones sûres de la région“, a-t-il affirmé.

Dans ce cadre, a poursuivi l’universitaire français, la persistance du conflit entre le Maroc et l’Algérie par polisario interposé laisse une jeunesse enfermée dans les camps de Tindouf, sans grandes perspectives de développement, prête à toutes les aventures. “L’Afrique, déjà assez troublée, du Sahel au Mozambique, par le terrorisme, gagnerait à stabiliser la zone“, a-t-il estimé.

Revenant sur les derniers développements de la question du Sahara à l’aune de la reconnaissance américaine de la souveraineté du Maroc sur ses provinces du Sud, le politologue français a affirmé que “la reconnaissance de la marocanité du Sahara par les USA ne peut qu’avoir un effet positif sur l’évolution du dossier“.

Évoquant la position de la France sur la question du Sahara, Christophe Boutin a tenu à souligner que la France a toujours soutenu le Maroc dans ses droits concernant son Sahara au Conseil de sécurité de l’ONU.

Ni la France, ni l’Espagne ne peuvent nier l’apport marocain en terme de sécurité internationale. Et la France, en dehors du cas particulier de son soutien dans le dossier du Sahara, se montre un partenaire fiable dans bien des domaines, notamment celui de la politique de voisinage de l’UE“, a-t-il ajouté.

Mme Douihi met en avant la dynamique internationale de soutien à la marocanité du Sahara

Le webinaire sur “Le Sahara marocain, un modèle d’intégration et de développement en Afrique“, entre dans une dynamique internationale évolutive de soutien à la marocanité du Sahara, a indiqué la présidente de l’Observatoire du Sahara pour la paix, le développement et les droits de l’Homme, Aicha Douihi.

Ce webinaire s’inscrit également dans le cadre de la sensibilisation de la communauté internationale quant à l’importance de la région du Sahara marocain en tant que hub et portail vers l’Afrique et modèle d’intégration et de développement, notamment en Afrique de l’Ouest, a affirmé Mme Douihi dans une déclaration à la MAP, en marge de sa participation à cette conférence virtuelle marquée par la participation de journalistes, académiciens et d’analystes internationaux.

Pour moi, c’était une occasion pour la mise en relief des projets de développement lancés dans le Sahara marocain, notamment dans le cadre du Nouveau modèle de développement pour les provinces du Sud, lancé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en 2015, pour servir de plan pratique visant à réaliser tous les droits économiques, sociaux, culturels et environnementaux des habitants des Provinces du Sud“, a-t-elle dit.

Aujourd’hui, la région connait un essor socio-économique grâce à des projets structurants tels que le Port Dakhla-Atlantique et la voie express Dakhla-Tiznit, s’est félicitée  Mme Douihi, relevant que les Sahraouis jouissent d’un climat de stabilité, de prospérité et de liberté que seule la pleine souveraineté du Maroc sur la région peut l’offrir.

Jérôme Besnard

Les derniers développements relatifs à la question du Sahara marocain notamment la reconnaissance américaine de la pleine souveraineté du Royaume sur ses provinces sahariennes plaident en faveur d’un “dénouement rapide et global” de cette question qui n’a que trop duré, a souligné mardi le journaliste et essayiste français, Jérôme Besnard pointe du doigt un « acharnement incompréhensible » du côté algérien face à ces développements prometteurs.

Si ce n’est qu’il est dicté par l’agenda politique interne du gouvernement d’Alger. Ce n’est pas au peuple marocain d’être pénalisé à cause des problèmes intérieurs algériens“, dénonce-t-il.

Dans le contexte de ces développements, M. Besnard met en avant la reconnaissance de la marocanité du Sahara par les États-Unis, “qui sont depuis longtemps en charge du dossier au sein du Conseil de sécurité de l’ONU”, notant que leur prise de position sur l’appartenance marocaine du Sahara est un “signal fort envoyé pour obtenir enfin le règlement définitif de la question”.

Concernant les progrès opérés dans le Sahara marocain, érigé par le Maroc en modèle de développement régional, M. Besnard note que “ce pari sur l’avenir de la région réalisé par le Maroc rayonnera à terme au-delà de ses frontières et contribuera au développement des pays voisins”.  “Sans la volonté politique marocaine exprimée depuis 1975, il n’y aurait pas eu d’axe de développement dans la région”, a-t-il observé. Par ailleurs, au sujet de la menace terroriste de plus en plus pressante de groupes djihadistes et de trafic de stupéfiants dans la région sahélo-saharienne, l’essayiste français estime que la coopération en termes de renseignement est “essentielle” entre la France et le Maroc.

Au sein de l’Union européenne, la France doit plaider pour un renforcement stratégique des liens avec le Maroc. Des signes forts devraient être envoyés dans ce domaine. Ce sera gagnant-gagnant pour le Maroc et l’UE”, a-t-il estimé.

A la question de savoir si la reconnaissance de la souveraineté du Royaume sur ses provinces sahariennes serait une contribution importante de l’UE pour conforter le Maroc dans ses positions et contribuer à un dénouement plus rapide du conflit du Sahara, M. Besnard relève qu’une “position commune des États de l’Union européenne sur le Sahara marocain serait évidemment la bienvenue”.

Dans l’attente de cette position commune, “il faut se féliciter de l’ouverture de consulats étrangers à Laâyoune et Dakhla et des partenariats stratégiques” avec nombreux pays dans la région, conclut-il.

André Gakwaya, Rwanda

«  L’Algérie doit comprendre que le Sahara est sous souveraineté marocaine” et “cesser ses manœuvres dilatoires orchestrées” contre le Royaume du Maroc, a affirmé le chercheur et spécialiste rwandais de l’Afrique, André Gakwaya. “Les provinces du Sud du Royaume font partie du Maroc et l’Algérie doit comprendre que le Sahara est sous souveraineté marocaine“, a souligné M. Gakwaya dans une déclaration à la MAP, en marge de sa participation mardi à un webinaire.

L’Algérie doit cesser ses manœuvres dilatoires et répondre aux attentes de la Communauté internationale et doit reconnaître que le Sahara a toujours appartenu au Royaume du Maroc“, a ajouté ce spécialiste de l’Afrique et également directeur général de l’Agence rwandaise d’information (ARI).

Gakwaya a noté que l’Algérie doit aussi “respecter à la lettre les résolutions adoptées au niveau des Nations Unies sur le Sahara marocain“, rappelant dans ce sens le processus politique mené exclusivement par l’ONU pour le règlement de ce différend régional.

Il a aussi mis en évidence le rôle de l’Algérie dans la création et la perpétuation du différend régional autour du Sahara marocain, rappelant que l’Algérie “abrite, finance et apporte un soutien diplomatique aux mercenaires du polisario“.

Rahal Boubrik

Pour sa part Rahal Boubrik souligne que cette rencontre a été l’occasion de mettre en évidence les réalités historiques sur le Sahara marocain.”La question du Sahara marocain ne date pas de 1975. Le Royaume avait bien inclus cette question à l’ordre du jour du Comité spécial de la décolonisation dès 1963, alors que le +polisario+ n’existait par encore à l’époque“, a affirmé le chercheur à l’Institut des études africaines relevant de l’Université Mohammed V de Rabat.

Dans son intervention, M. Boubrik a fait savoir que le Sahara fait partie intégrante du territoire marocain que ce soit avant, pendant ou après la colonisation de ces provinces, entre 1884 et 1975, notant que cela se manifeste à travers différents aspects de la souveraineté du Royaume sur cette région (nomination des élus locaux, recouvrement des impôts, etc.…), en plus des liens d’allégeance qui unissent les tribus sahraouies au Trône marocain.

Après avoir accédé à son indépendance en 1956, le Maroc a continué à défendre ses droits légitimes sur le Sahara auprès des Nations Unies, a poursuivi le professeur universitaire, rappelant à cet égard la confirmation par la Cour internationale de justice, en 1975, de l’existence de liens d’allégeance entre les tribus sahraouies et les Sultans du Maroc.

Par ailleurs, M. Boubrik a souligné que c’est l’Algérie, en quête d’hégémonie régionale, qui a été à l’origine de la création du polisario en 1973, afin d’empêcher le parachèvement par le Maroc de son intégrité territoriale.

La défense par l’Algérie du principe d’autodétermination n’est en fait qu’un prétexte, ni plus ni moins, à travers lequel le régime au pouvoir tente d’occulter ses problèmes et ses échecs internes en tentant l’hégémonie régionale via le soutien d’un groupe séparatiste armé dont la raison d’être demeure l’atteinte à l’intégrité territoriale du Maroc, a-t-il fait observer. Il a relevé, en outre, que la question du Sahara marocain connaît des développements importants, qui se reflète en particulier par le rejet explicite par la communauté internationale de la thèse surannée de l’Algérie et des milices séparatistes du polisario, les retraits successifs de la reconnaissance de la république fantomatique et la fin du mythe de la représentativité du polisario.

Et de conclure que cette visioconférence a aussi été l’occasion de jeter la lumière sur le large consensus international autour du Sahara marocain, comme en témoignent la décision américaine de reconnaître la souveraineté du Royaume sur ses provinces du sud, la poursuite de l’ouverture de consulats généraux à Laâyoune et Dakhla et l’inclusion du Sahara marocain dans les partenariats économiques que le Maroc a signés avec des puissances mondiales.

Frédéric Pierre Rouvillois

La question des droits de l’homme au Sahara est instrumentalisée par les détracteurs du Maroc pour des visées géopolitiques, affirme le juriste français Frédéric Pierre Rouvillois, Professeur à l’université de Paris.

En s’attaquant au Maroc à travers l’instrumentalisation de la question des droits de l’homme dans le Sahara, les détracteurs du Royaume “dissimulent les ambitions géopolitiques et l’impérialisme” de ceux qui se trouvent derrière les séquestrés de Tindouf, soutient-il dans un entretien à la MAP.

L’académicien français, qui a axé son intervention lors de ce webinaire sur “l’évolution des libertés publiques au Maroc“, a en outre relevé que depuis l’accession au trône de SM le Roi Mohammed VI, se sont développées dans le Royaume à la fois les règles, les instances nécessaires à la mise en œuvre de ces libertés et la réalité pratique de celles-ci. Il a fait état à cet égard d’un “constat globalement très positif” de cette évolution qui s’est traduite par une batterie de réformes ayant touché aux différents domaines, mettant en avant notamment celle en lien avec le statut de la femme et de la famille. “En tant que juriste, je suis particulièrement sensible, d’une part, aux nouveautés inscrites dans la Constitution de 2011, et d’autre part, à la signature par le Maroc des grandes conventions relatives aux droits de l’Homme”, a-t-il ajouté.

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