Les méthodes d’enquête douteuses d’Amnesty International désavouées par les Gilets Jaunes en France

Par Hassan Benali

Les méthodes d’investigation d’Amnesty International se suivent et se ressemblent, tant elles ne cessent de refléter en chaine les supercheries d’une ONG qui a totalement perdu toute sa crédibilité dans la défense des droits de l’Homme en s’attelant à produire des rapports d’enquête bidons pour justifier les fonds mirobolants qu’elle encaisse auprès de bailleurs de fonds, de plus en plus sceptiques face à la faillite de ses principes éthiques fondateurs.

La prochaine mascarade fomentée par cette ONG a pour cible la France. Amnesty International a récemment lancé un appel à témoignage dans le cadre de la publication d’un rapport sur le droit de manifester dans le pays des lumières, à paraitre en septembre prochain. Dans le projet de ce rapport le parti-pris de l’ONG, à la crédibilité consumée, saute immédiatement aux yeux du lecteur, tant cette association accuse sans la moindre réserve l’Etat français d’arrestations arbitraires envers les manifestants.
Sauf que les témoignages récoltés par Amnesty International , suite à son annonce , se sont révélés très différents de ce à quoi elle s’attendait et qu’elle espérait. à savoir un raz-de-marée de déclarations de manifestants révoltés contre les interventions des forces de l’ordre.

Bien au contraire, les internautes n’ont pas manqué de dénoncer les méthodes d’enquête subjectives de cette ONG, affirmant que les manifestations pacifiques n’ont jamais connu de violences policières ou de bavures sécuritaires. Les mêmes ont tout simplement décidé de mettre tout bonnement un terme à leurs contributions financières au profit d’une association partiale à l’agenda bien tracé. Ils ont plutôt approuvé les arrestations survenues dans le cadre des manifestations des “Gilets jaunes”, notamment pour freiner les débordements provoqués par les “black blocs”, qui ont causé la destruction de plusieurs propriétés privées et du mobilier urbain.

Autrement dit, il s’agit ni plus ni moins que d’un nouveau désaveu cinglant infligé à Amnesty International qui vise à travers sa manœuvre sournoise à accuser l’Etat français d’avoir instrumentalisé la crise du Covid19 afin d’étouffer la liberté de manifester après le déconfinement du 11 mai dernier, en punissant les protestataires par des peines supposément disproportionnées.

Manifestement, l’estocade portée récemment par le Maroc à cette ONG suite à son rapport bancal accusant ses autorités d’avoir espionné un « journaliste » , semble faire plus que jamais boule de neige, dans la mesure où l’opinion publique internationale a désormais pris conscience de la manière avec laquelle Amnesty tarabiscote ses dossiers mensongers sur les droits de l’Homme , lesquels sont commandités par les mécènes transnationaux de cette ONG, qui cherchent à déstabiliser les Etats refusant de se soumettre à leur diktat.