Marché immobilier : Hausse des prix au titre du 3ème trimestre

hausse des prix des actifs immobiliers
hausse des prix des actifs immobiliers

L’indice des prix des actifs immobiliers (IPAI) a enregistré, en glissement annuel, une hausse de 0,9% au troisième trimestre de 2019, avec des hausses de 0,4% pour les biens résidentiels, de 1,5% pour les terrains et de 2,2% pour les biens à usage professionnel, tandis que les transactions ont connu un recul de 0,8 M, selon Bank Al-Maghrib (BAM) et l’Agence nationale de la conservation foncière du cadastre et de la cartographie (ANCFCC).

La diminution du nombre des transactions couvre des baisses des ventes de 0,8% pour les biens résidentiels, de 0,2% pour les terrains et de 2,5% pour les biens à usage professionnel, selon cette publication.

Concernant la catégorie d’actifs, l’accroissement de leurs prix au niveau des résidentiels reflète une hausse de 0,8% pour les appartements et des diminutions de 1,6% pour les maisons et de 2,4% pour les villas. La  la même source ajoute que le repli des transactions résulte de la baisse des ventes de l’ensemble des catégories de biens, avec des taux de 0,5% pour les appartements, de 2,7% pour les maisons et de 10,8% pour les villes.

S’agissant du foncier, les prix ont marqué une augmentation de 1,5%, alors que le nombre de transactions a reculé de 0,2% pour la même période. Pour les prix des biens à usage professionnel, ils ont affiché également une hausse de 2,2%, tirée par l’augmentation des prix des bureaux de 12%. Quant aux prix des locaux commerciaux, ils ont en  revanche, diminué de 0,4%.

Pour leur part, les transactions ont enregistré une baisse de 2,5%, reflétant les reculs des ventes de 1,2% pour les locaux commerciaux et de 11% pour les bureaux. La publication de Bank AL-Maghrib et l’ANCFCC indique que les prix ont augmenté par ville, en glissement trimestriel, à Rabat, Casablanca et Tanger de 0,7%, 0,6% et 0,9% respectivement, alors qu’ils ont diminué à Marrakech (-1,1%).


Ces indices de prix sont calculés sur la base des données arrêtées 35 jours après le trimestre considéré, ce qui implique une mise à jour des données historiques, qui peut être importante, du fait du décalage entre les transactions et leurs immatriculations et/ou de l’intégration des biens ayant fait l’objet d’au moins une seconde transaction au cours du trimestre considéré, a noté la même source.