Le Maroc sur la voie irréversible de la consolidation de l’État de droit et des institutions

Le Maroc avance de manière irréversible sur le chemin de la consolidation de l’État de droit et des Institutions et de la consécration de la démocratie, a affirmé le délégué interministériel aux droits de l’Homme, El Mahjoub El Haiba.

“Je tiens à souligner l’importance du capital et du cumul inestimables réalisés par le Maroc en matière des droits de l’Homme, outre le processus de son adhésion irréversible pour consolider l’État de droit et des Institutions, ainsi que la démocratie”, a souligné M. El Haiba, dans un entretien, publié mardi par le quotidien +Al Ahdath Al Maghribya+.

Il a, dans ce sens, rappelé que, depuis plus de 17 ans, le Maroc a connu plusieurs changements d’envergure et est parvenu à réaliser des acquis inestimables qu’il faut préserver, capitaliser et fructifier.

Évoquant certains évènements regrettables qu’a connus le Maroc dernièrement, dont le cas du poissonnier Mouhssine Fikri, décédé à Al-Hoceïma, et son impact sur les efforts du Royaume visant la consécration des droits de l’Homme, M. El Haiba a insisté sur la nécessité pour que toute affaire de ce genre bénéficie d’un traitement juste à tous les niveaux, en premier chef l’approche des droits de l’Homme et la conformité avec l’État de droit.


Les violations des droits de l’Homme “adviennent partout dans le monde. Elles sont commises dans le passé, de nos jours et le seront ultérieurement”, a-t-il estimé, ajoutant qu’en aucun cas, un événement quelconque ou une affaire, quelle que soit sa dimension, ne peut désormais remettre en cause la totalité du processus adopté par le pays, dans la mesure où il s’agit d’un cumul d’expériences importantes, dont celle de la justice transitionnelle.

Il a, d’autre part, noté que le “mouvement social”, nonobstant son instigateur, relève d’un signe de “bonne santé” en ce qui concerne le Maroc. “Ceci reflète l’existence d’une marge de liberté et d’expression qui ne cesse de s’élargir”. Les médias jouent un rôle essentiel en matière de diffusion et de circulation de l’information au-delà des frontières, a-t-il, par ailleurs, signalé, précisant qu’une telle donne interpelle des défis et exige une immunisation des acquis en matière des droits de l’Homme.