QUAND MAATI MONJIB UTILISE L’AMJI POUR ORGANISER LE HRIG EN NORVEGE DE SON NEVEU KHARBOUCH

On connaissait Maati Mounjib l’architecte du rapprochement raté, en 2011, entre les fondamentalistes de la jamaa et les libertins de l’extrême gauche, on a même découvert, ces dernières années, Maati Mounjib le présumé baron du blanchiment d’argent grâce aux détournements des subventions à l’ex-Centre Ibnou Rochd par des Ong étrangères, mais, récemment, le chroniqueur, Abu Wael Al-Rifi, nous apprend qu’il existe une autre passion de Maati Mounjib, jamais évoquée jusqu’à présent, à savoir l’organisation de l’immigration clandestine ou L’Hrig.

Dans ses dernières confessions dominicales, Abu Waiel Al-Rifi a fait part de l’incroyable stratagème manigancé par l’historien pour faire fuguer en Europe son neveu Mustapha Kharbouch, “un personnage qui a échoué dans ses études secondaires, avant de plonger dans la petite délinquance et que Mounjib a miraculeusement transformé un beau jour de Septembre 2015, en défenseur invétéré des droits de l’homme faisant partie de l’AMDH” et aussi en éminent journaliste d’investigation représentant l’AMJI, une association fondée par Maati.

Le pauvre Kharbouch, qui était juste un vendeur de légumes au marché de Benslimane, cette ville où son oncle Maati possède de nombreux terrains et appartements, s’est retrouvé, du jour au lendemain, à participer, tel un intrus, à un congrès international à Oslo, en Norvège dédiés à la liberté d’expression et au journalisme d’investigation, des sujets qui n’ont jamais fait partie de son “souk quotidien”, provoquant, chez lui d’énormes distorsions cognitives, au point qu’il en est aujourd’hui à errer comme un fou quelque part en France et ce, pour le plus grand malheur de sa mère, Malika, qui pleure son rejeton à chaude larme, dixit l’excellent Abou Wael .