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Sur Facebook , Naima Lahrouri remet à sa place Mâati Monjib et dénonce sa misogynie

Naima Lahrouri, journaliste et l’une des victimes ayant porté plainte contre Taoufik Bouachrine, vient d’effectuer une sortie sur ses réseaux sociaux pour répondre aux « déclarations et allégations tendancieuses » du dénommé Maâti Monjib, emprisonné pour détournement de fonds et libéré le mardi 23 mars 2021.

Voici ce que Naïma Lahrouri écrit sur sa page Facebook : « Je ne comprends pas pourquoi certains prétendants au militantisme recourent à “sauter” sur les tragédies des victimes de Bouachrine, chaque fois qu’elles sont impliquées dans des actes criminels .

Réagissant à l’affaire de Monjib, la journaliste a indiqué que « la dernière de ces démences dégoûtantes, appelée Maati Monjib, ne se soucie pas de cracher son poison quand il de  la réputation des femmes victimes, ni de briser leurs blessures qui ne guérissent jamais… Il n’a pas trouvé d’objection à remplir ses comptes bancaires avec de l’argent qui est dirigé vers un Centre d’études et de communication… ».

Et d’ajouter : « Les victimes de votre ami( Bouachrine) n’ont jamais compté sur votre solidarité, ni sur celle de votre groupe prétendez au militantisme et à la défense des droits de l’homme. L’expérience leur a appris que certaines attitudes sont basées sur le pétrodollar et que la solidarité est traitée parfois comme une marchandise pour celui qui paie « .

Maâti Monjiba été placé en détention préventive le 29 décembre 2020 dans une affaire de blanchiment de capitaux .Après deux mois, il a été libéré, le mardi dernier 23 mars 2021. Juste après sa libération provisoire, il a fait, dans une sortie filmée, des déclarations malveillantes, qui ont été dénoncées par le ministère de l’Intérieur, soulignant qu’elles visent à induire en erreur l’opinion publique nationale et internationale et porter atteinte à l’image du Royaume en matière des droits de l’Homme.

La dénonciation sur Facebook de l’opportunisme de Mâati Monjib par Naïma Lahrouri survient à peine quelques jours après celle de Hafsa Boutahar qui, dans le même ton et avec désolation, a dénoncé les propos de Mâati Monjib et le silence coupable de ceux qui le soutiennent comme aussi la posture de deux poids, deux mesures dans la défense des droits de l’Homme. Les déclarations de Monjib a sa sortie de prison lui ont valu d’ailleurs un démenti officiel du Ministère de l’Intérieur qui réfute ses propos dégradants et donnent de lui une image pathétique.

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