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Syrie : le chef de l’ONU réitère son appel à la retenue

Syrie : le chef de l’ONU réitère son appel à la retenue

Devant le Conseil de sécurité réuni samedi matin d'urgence, après les frappes aériennes effectuées plus tôt en Syrie par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni, le Secrétaire général de l’ONU a exhorté de nouveau l’ensemble des Etats membres à faire preuve de retenue et à éviter tout acte qui pourrait aggraver la situation.

"La Syrie représente aujourd'hui la menace la plus sérieuse pour la paix et la sécurité internationales", a lancé António Guterres devant les 15 membres du Conseil, tout en réaffirmant la nécessité d'éviter que la situation ne devienne incontrôlable. Il a ainsi appelé les membres du Conseil de sécurité à s'unir et à exercer leur responsabilité principale en matière de maintien de la paix et de la sécurité internationales, conformément à la Charte des Nations Unies.

« J'ai suivi de près les informations faisant état de frappes aériennes en Syrie menées par les États-Unis, la France et le Royaume-Uni », a déclaré le Secrétaire général, notant que les trois États avait indiqué que leur objectif était de cibler les capacités d'armes chimiques du gouvernement syrien et de décourager leur utilisation future.

>>Lire aussi: Plus de 100 missiles tirés sur la Syrie dont plusieurs interceptés

Selon les informations disponibles, les frappes aériennes auraient été limitées à trois emplacements militaires à l'intérieur de la Syrie, a indiqué le chef de l’ONU. La première cible comprenait le Centre d'études et de recherches scientifiques syriennes à l'aéroport al-Mazzah de Damas; la seconde, une installation présumée de stockage d'armes chimiques à l'ouest de Homs; et le troisième - un présumé site de stockage d'armes chimiques et un poste de commandement, également près de Homs.

M. Guterres a aussi précisé que le gouvernement syrien avait annoncé une activité de réponse aux missiles sol-air. Par ailleurs, des sources américaines et russes ont indiqué qu'il n'y avait pas de victimes civiles. Il a fait valoir qu’en l’état, l'ONU est incapable de vérifier de manière indépendante les détails de tous ces rapports. 

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