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Analyse du discours royal : Encore une fois, la sincérité est chez le Roi

Analyse du discours royal : Encore une fois, la sincérité est chez le Roi

Tout cette année, on l’aura remarqué, a été inédit, d’autres diront « chamboulé » ! La date du 30 juillet, le ton du discours, autrement dit la manière de le prononcer et enfin le contenu de celui-ci. C’est peu dire que, le laps de temps d’une soirée, nous avons été déshabitués voire bousculés en écoutant le Discours du Trône. L’émotion et la solennité aidant, nous avons donc vécu – et le mot n’est pas fort-  un moment grave dans notre histoire. S’il était attendu avec tant d’impatience pour le 30 juillet, le discours de Sa Majesté le Roi l’est devenu encore plus lorsque le Ministère de la Maison Royale a annoncé le samedi sa tenue 24 heures à l’avance.

Les supputations, mélange d’interrogations et d’impatience grandissante, sont allées bon train. Et, de fait, tout concourait à entretenir un halo de mystère, tant et si bien que les hypothèses, contradictoires, farfelues même ont commencé à fuser. Il est vrai que le contexte dans lequel survenait le changement de date, était celui de l’expectative et essentiellement lié, à tort, au seul problème d’al-Hoceima. Il est vrai aussi que l’extrême tension dans laquelle baignait le Maroc, entretenue bien entendu par ce que le Souverain qualifiera de « nihilistes », autorisait quelques inquiétudes.

Or, la publication dans l’après-midi du samedi 29 juillet, quelques heures avant l’intervention royale, de la liste des 1178 personnes condamnées par les différents tribunaux auxquelles Sa Majesté le Roi a accordé sa grâce, parmi lesquelles 50 concernées par les actes de vandalisme à Al-Hoceima, a plus ou moins donné le ton, celui d’une détente et de décrispation. Cette mesure régalienne participait ainsi d’une ferme volonté royale de soulager les familles et le peuple marocain d’une manière générale. La grâce royale est un privilège exclusif au Roi, elle constitue l’un des symboles de sa sollicitude, un pilier aussi de la symbiose entre le Trône et le peuple. Ce 29 juillet 2017, la grâce royale a pris une dimension différente, elle a non seulement conforté la vision clémente de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, mais au regard de son annonce et sa publication quelques heures seulement avant le Discours du Trône, a instauré une sorte de sursaut psychologique. Autrement dit, elle a brisé le nœud gordien de l’attente, de cet audible questionnement des familles des détenus du Hirak qui, bien évidemment, prenait le pas sur les autres doléances.

Sollicitude envers le peuple et condamnation de l’Establishment

La grâce royale a donné le ton, disions-nous ! C’est la première séquence d’un processus qui a pris la forme d’une scène à deux actes : la sollicitude et la gratitude envers le peuple d’une part, l’irascible fermeté et la dénonciation des oligarques d’autre part. Le Discours du Trône sera donc articulé cette année sur ce principe catégorique : la critique sévère, méthodique et détaillée, une sorte d’aggiornamento qui tombe à point nommé. D’aucuns feignent de s’étonner que le Roi n’ait pas mis de gants pour clouer au pilori ce qu’on appellera l’Establishment marocain et lui signifier sa colère, ou qu’il ait abordé les problèmes de cette manière pour la première fois, à leurs yeux…

Rien n’est moins sûr que ce postulat, car Sa Majesté le Roi n’a jamais, depuis son accession au Trône, dévié de sa ligne de conduite, ni parlé un autre langage que celui de la vérité, encore moins celui de la « langue de bois », comme il ne s’est jamais départi de sa volonté de mettre le doigt sur la ou les plaies. Quand on lit avec l’attention qui s’impose le florilège des discours qu’il prononce depuis 18 ans, peut-être même avant 1999, on se rend compte de la pertinence et de la lucidité qui les fondent. D’autant plus que le Discours du Trône, acte constitutionnel qui revient chaque année avec la même régularité, ne ressemble pas aux autres. C’est comme on dit le « Discours à la Nation » qui est un bilan et une mise en perspective des temps à venir. Il a sa propre forme, sa contextualisation et ses structures séquentielles différentes.

Il convient de faire l’économie des hypothèses qui se veulent les unes originales, les autres audacieuses ou inédites balancées pour nous expliquer que le Souverain est aujourd’hui différent ou plus audacieux qu’il ne l’a été, ou dénigreur du système…

Le doigt sur la plaie

Ne nous a-t-il pas avertis dans son dernier discours : « Je ne voudrais pas, cher peuple, a-t-il dit, que tu penses, après avoir suivi ce Discours, que Je suis pessimiste. Loin s’en faut…Tu connais Mon réalisme et Ma propension à dire la vérité, si dure soit-elle ». La vérité vraie, dans le sillage de ce propos retentissant de Charles Péguy : « Dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité, dire bêtement la vérité bête, ennuyeusement la vérité ennuyeuse, tristement la vérité triste… ». La Vérité dans la bouche du Souverain, c’est cet exercice de pédagogie aussi dispensé à son peuple, qui en cette occurrence, a donné une puissance singulière au réquisitoire contre les manquements et les abus de l’Administration, des partis politiques, des élus, des commis , enfin de tous les irresponsables à quelque niveau qu’ils soient.

Non que le Discours de ce 29 juillet ait été particulièrement différent des autres, ou qu’il se soit distingué des autres ! On peut d’emblée souligner qu’il constitue une dénonciation radicale, d’autant plus inattendue, dirimante qu’elle vient du Chef de l’Etat, qui exprime avec courage et une sincérité à toute épreuve la colère d’un peuple, un chef d’Etat qui procède à une critique du système qu’il incarne sans pour autant le dénigrer, qui – on osera le mot- fait sien ce principe de « penser contre soi », tant l’attachement à la vérité lui tient à cœur.

Sa Majesté le Roi a mis en évidence les défaillances de la gouvernance d’une manière générale, notamment celle qui concerne la gestion des chantiers économiques et sociaux, ou le développement territorial et humain. Car, ils relèvent du difficile quotidien des citoyens. A ses yeux, les citoyens ne peuvent faire les frais d’une gabegie de responsables affichés, dont le moins que l’on puisse dire est qu’ils ont failli à leur mission de « servir ». Le mot est lâché à la cantonade au milieu d’un réquisitoire mené de bout en bout sur fond d’une colère qui, détails sous les yeux, détricote l’une après l’autre les gestions malveillantes de certains hauts responsables, fonctionnaires, cadres ministériels, hommes de décision en général.

Le Maroc, modèle de confiance à l’échelle mondiale

Si le Maroc a réalisé de nombreux progrès, s’il ambitionne de franchir des étapes qui font de lui, de l’avis de beaucoup d’experts, un pays émergent, il n’en demeure pas moins handicapé au niveau de la couverture de certains besoins des populations. Sa Majesté chasse donc d’un tour de main cette illusion que parce que notre pays est bien perçu et engrange des succès à l’extérieur, il peut se prévaloir d’une réussite à l’intérieur. Et de souligner cette contradiction : « Cependant, nous vivons aujourd’hui un paradoxe irrécusable, mais difficile à admettre.

En effet, d’une part, le Maroc jouit d’une grande crédibilité à l’échelle continentale et internationale, et bénéficie de l’estime de nos partenaires, de la confiance de grands investisseurs comme « Boeing », « Renault » et « Peugeot ». Et pourtant, d’autre part, Nous constatons avec contrariété que, dans certains secteurs sociaux, le bilan et la réalité des réalisations sont en-deçà des attentes. N’a-t-on pas honte de signaler que ces résultats sont le fait du Maroc d’aujourd’hui ?. »

Voilà un premier constat, le ton, la sémantique et l’objet sont déployés. Suit une analyse des faiblesses structurelles de la gouvernance, socio-économique, territoriale et humaine dont le Souverain, tout à sa lucidité, démonte les mécanismes comme au scalpel. L’incompétence, la dysharmonie, le dysfonctionnement, le laxisme et le laisser-aller, cette redoutable « procrastination » ( dite deux fois dans son discours), l’inconscience professionnelle, l’arrogance de certains, leur impunité si révoltante et cette scandaleuse propension à ne semer que pour soi, envers et contre tout… Nul mieux que lui ne nous explique ce péril de l’Administration : « L’un des problèmes qui entravent aussi le progrès du Maroc, réside dans la faiblesse de l’Administration publique, en termes de gouvernance, d’efficience ou de qualité des prestations offertes aux citoyens.

A titre d’exemple, les Centres régionaux d’Investissement, si l’on en excepte un ou deux, constituent un problème et un frein au processus d’investissement : ils ne jouent pas leur rôle de mécanisme incitatif ; eux qui ont, en principe, vocation à régler les problèmes qui se posent régionalement aux investisseurs, à leur épargner le besoin de se déplacer auprès de l’Administration centrale. »

L’Administration au sens large du terme est passée au crible, parce qu’elle incarne ce pouvoir central qui, tel un Léviathan, étend ses tentacules et élargit son poids – des décennies durant – à telle enseigne qu’elle étouffe à la fois les régions et les initiatives qui en émanent. L’exemple des Centres Régionaux d’Investissements (CRI), naguère fierté déployée comme un emblème,  que Sa Majesté le Roi a cité  illustre avec éloquence cet échec suite à leur dysfonctionnement caractéristique. « Les Centres régionaux d’Investissement, si l’on en excepte un ou deux, souligne Sa Majesté le Roi,  constituent un problème et un frein au processus d’investissement : ils ne jouent pas leur rôle de mécanisme incitatif ; eux qui ont, en principe, vocation à régler les problèmes qui se posent régionalement aux investisseurs, à leur épargner le besoin de se déplacer auprès de l’Administration centrale. Ce dysfonctionnement a des retombées négatives sur les régions qui souffrent d’une insuffisance, voire d’une inexistence de l’investissement privé, autant que de la faible productivité du secteur public. Cette situation ne manque pas d’affecter les conditions de vie des citoyens.

En effet, elle accentue les difficultés de certaines régions qui ont un grand déficit en installations et en prestations sanitaires, éducatives et culturelles, ainsi qu’en opportunités d’emploi. Dans ces régions, il est nécessaire de recourir à une mutualisation accrue des efforts qui leur permettra de rattraper le retard accumulé, de combler le manque existant et, in fine, de s’arrimer au train du développement. »

Que le Roi, au stylet,  détaille méticuleusement ces gabegies nous en dit long sur sa colère, et indique à quel point il déplore le degré d’incompétence du secteur public. Et ce n’est certes pas un hasard s’il le compare aux prouesses du secteur privé. « Le secteur privé, affirme-t-il,  attire les meilleurs cadres formés dans notre pays, lesquels participent aujourd’hui à la gestion des plus grandes compagnies internationales installées au Maroc, et administrent les petites et les moyennes entreprises nationales ». Les secteurs public et privé devaient être en principe, cela va sans dire, deux figures jumellaires. Aujourd’hui, ils se livrent une bataille inégale, de compétence, d’initiative, d’audace, d’imagination et d’obligation de résultats.

La responsabilité et le patriotisme constituent deux dimensions nodales du discours royal. Ils sont à sa démonstration ce que la conviction est à la règle morale. La responsabilité c’est aussi cette volonté de ne jamais se départir de cette exigence envers les citoyens et la nation. Elle est d’autant plus évidente que les responsables, fonctionnaires, gouverneurs, autorités doivent s’y conformer. Là aussi, le procès est justifié. La nécessité de lier la « responsabilité à la reddition des comptes » n’est pas un colifichet brandi par Sa Majesté le Roi, mais un impératif catégorique désormais.

Une dénonciation sans appel des partis politiques

Dans la dénonciation sans appel du rôle des partis politiques et des élus, Sa Majesté Mohammed VI procède d’une autre exigence , celle de l’impitoyable franchise : « Nos choix en matière de développement restent globalement pertinents. Mais, le problème a trait à l’immobilisme des mentalités, et aux carences en termes d’exécution et d’innovation.

En effet, l’évolution politique du Maroc et ses progrès en matière de développement ne se sont pas répercutés positivement sur l’attitude affichée par les partis, les responsables politiques et les administratifs, au regard des aspirations et des préoccupations réelles des Marocains. En effet, quand le bilan se révèle positif, les partis, la classe politique et les responsables s’empressent d’occuper le devant de la scène pour engranger les bénéfices politiques et médiatiques des acquis réalisés. Mais, quand le bilan est décevant, on se retranche derrière le Palais Royal et on lui en impute la responsabilité ». Ce constat résume à lui seul la grave distorsion entre la réalité d’un champ politique en ruines et des acteurs disqualifiés censés l’animer, dont certains n’hésitent pas à transformer leur échec en succès, à surmonter par tous les moyens la désaffection populaire qui les menace, ni à maîtriser la folle ambition qui les submerge. Comme disait notre confrère italien célèbre, Indro Montanelli : « Nous vivons une époque où l’apparence compte plus que la substance » !

C’est d’autant plus vrai et triste à la fois que les tragiques événements que notre pays a vécus ces derniers mois nous ont dévoilé un cercle infernal d’irresponsabilités sur fond d’une confusion instrumentalisée, de méprise et de petites lâchetés. « Les événements, qui se sont produits dans certaines régions, ont révélé, hélas, une irresponsabilité sans précédent.

En effet, au lieu que chaque partie remplisse son devoir national et professionnel, et que prévalent l’esprit de coopération et la volonté de mise en commun des efforts pour régler les problèmes des habitants, la situation a dérapé à tel point que les différents acteurs se sont rejeté mutuellement la responsabilité. Au moment où se sont imposés les calculs politiques étriqués, la notion de patrie s’est éclipsée et les intérêts des citoyens ont été malmenés. Certains partis politiques pensent que leur mission consiste à tenir leurs congrès, à réunir leurs bureaux et leurs comités exécutifs, et qu’elle s’interrompt à la fin des campagnes électorales !

Et lorsqu’il s’agit de communiquer avec les citoyens et de régler leurs problèmes, ces partis sont aux abonnés absents et ne remplissent nullement leur mission. C’est là une attitude inadmissible, de la part d’instances dont la fonction est de représenter, d’encadrer les citoyens et de servir leurs intérêts ». Tout le monde a raisonné avec ce vieux principe « il n’y a qu’à… », chacun y est allé de son couplet lorsque la ville d’al-Hoceima a été le théâtre des semaines durant de violences – heureusement maîtrisées – et que des langues se sont déliées qui pour annoncer l’autre « printemps arabe », qui la « fin du régime »…

Or, l’Etat n’était ni en péril, ni menacé. Le seul qui tenait face aux violences, c’est bel et bien l’Etat, appuyé sur la force publique dont on ne cessera jamais de louer la rigueur professionnelle et la présence efficiente. En revanche, partis politiques, notamment celui qui est censé représenter la Région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, leaders et autres figures emblématiques noyés dans le sinistre tombereau de la politique politicienne, étaient « aux abonnés absents », se livraient au jeu suicidaire des « m’as-tu-vu ?… »

Sa Majesté le Roi, tout à sa lucidité en a bel et bien mesuré l’enjeu :  « La renonciation des partis politiques, soutient-il,  et de leurs représentants à remplir leur rôle, parfois à dessein et de propos délibéré, et, d’autres fois, par défaut de crédibilité et de patriotisme, a rendu la situation plus précaire encore.

Et d’ajouter : « Devant ce vide regrettable et dangereux, les forces publiques, qui se sont trouvées face à la population, ont assumé leur responsabilité avec courage, patience, retenue et ont fait preuve d’un grand respect de la loi. Elles ont ainsi préservé la sécurité et la stabilité. Je parle ici d’Al-Hoceima, même si la description de ce qui s’y est passé est valide pour toute autre région.

Les Marocains ont le droit, et même le devoir,  d’être fiers de leur appareil sécuritaire

Or, voilà que le Roi, démentant tous les fantasmes de quelques sycophantes nous apporte lui-même le fort et décisif éclairage au sujet de la force publique, autrement dit sécuritaire : « Le constat que Je dresse ici contredit les allégations portées par certains concernant le recours à ce qu’ils désignent abusivement sous le nom d’approche sécuritaire. Leur vision donne l’impression que le Maroc est assis sur un volcan, et qu’à chaque foyer, à chaque citoyen correspond un policier qui surveille.

Il y en a même qui affirment l’existence de deux courants, l’un radical, et l’autre modéré, ayant des vues divergentes sur l’attitude à adopter face à ces événements. Cette allégation est totalement fausse. »

Elle est d’autant plus fausse qu’elle n’est pas fondée, ou alors sur la propagande mensongère que des réseaux étrangers, des connexions hostiles colportent pour nuire aux bonnes relations qui existent entre le peuple et la police. La police protège et ne sévit plus…

« Les Marocains, affirme encore Sa Majesté le Roi,  savent que les tenants de cette thèse caduque s’en servent comme un fonds de commerce, et que leurs propos sont dénués de toute crédibilité.

La vérité, c’est que, pour garantir la sécurité des citoyens et préserver leurs biens, il y a une seule ligne à appliquer : la loi ; un engagement ferme à respecter : les institutions. Est-ce donc l’appareil sécuritaire qui gère les affaires du pays ? Est-ce lui qui contrôle les ministres et les responsables ? C’est peut-être lui aussi qui fixe les prix ? En réalité, les agents des forces de l’ordre consentent d’énormes sacrifices, travaillent jour et nuit, dans des conditions difficiles, pour remplir le devoir qui leur incombe: assurer la sécurité et la stabilité du pays, intérieurement et extérieurement, et veiller sur la tranquillité, la quiétude et la sûreté des citoyens.

A cet égard, les Marocains ont le droit, et même le devoir, d’être fiers de leur appareil sécuritaire. Et là, Je l’affirme avec force et sans la moindre hésitation ni complexe d’infériorité: Si certains nihilistes ne veulent ni admettre ni proclamer cette vérité, c’est leur problème à eux-seuls. »

Il ne faut pas se méprendre : la langue de bois n’a jamais été le vecteur de la communication royale. La franchise, que d’aucuns d’ailleurs ont jugé plus d’une fois furieuse ou brutale dans ses déclarations et ses décisions, reste la règle intrinsèque et didactique de Sa Majesté le Roi. Elle relève d’une éthique  qui est au règne et à l’exercice du pouvoir ce que le souffle est au long parcours. On devrait admettre que jusqu’ici c’est toujours le Roi qui dénoue toutes les situations de blocage, au-dessus des mêlées, assumant son rôle constitutionnel, Roi et garant de l’intégrité territoriale, de l’unité nationale et de tous les Marocains, du Sud jusqu’au Rif.

On devrait admettre également que les forces de sécurité constituent le bouclier national contre les menaces qui se profilent ou s’exercent, potentielles et réelles et, pour reprendre une formule de Lacordaire, que « C’est la liberté qui opprime et la Loi qui libère »…

 

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