Ilyas El Omari absent de deux événements à Tanger

Par Khadija Skalli

Ilyas El Omari a brillé mardi 1er octobre par son absence lors de l’inauguration du nouveau marché de gros au poisson et de l’ouverture de la salle de commandement et de coordination de l’unité de la police de secours à la préfecture de police de Tanger.

Deux grands événements se sont tenus hier mardi 1er octobre à Tanger….alors que Ilyas El Omari, président de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima a brillé par son absence. Il s’agit de l’inauguration du nouveau marché de gros au poisson, qui a été assurée par le ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, Aziz Akhannouch, en présence du Wali de la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Gouverneur de la préfecture de Tanger-Assilah, Mohamed Mhidia.

L’ancien secrétaire général du PAM n’a pas également assisté à l’ouverture de la salle de commandement et de coordination de l’unité de la police de secours à la préfecture de police de Tanger. Seul le Wali de la région de Tanger-Assilah, Mohamed Mhidia, était présent auprès du préfet de police de la ville Mohamed Ouhtit.

Cette absence donne du crédit aux informations ayant fait état de sa démission de la présidence de la région.  Aucune annonce officielle n’a été faite à ce jour à ce sujet. Ilyas El Omari adopte la politique de l’autruche. De son côté, le ministère de l’Intérieur observe un silence radio sur cette affaire. Une attitude qui laisse planer l’ambiguïté sur cette affaire.

D’autant plus que la tenue de la session d’octobre du Conseil régional de Tanger-Tétouan-Al Hoceima est prévue lundi prochain. Des questions alors s’imposent : le Conseil régional de Tanger-Tétouan-Al Hoceima se réunira-t-il ou non ? Si la démission de Ilyas Omari se confirme, quelles conséquences aura-t-elle sur la région ? Quand est ce que des élections auront-elles lieu pour élire un successeur ? Quid de la gestion des affaires de la région ?


L’absence de Ilyas El Omari de la scène politique signifie-t-elle la fin de sa carrière politique ? Ou s’agit-il d’un temps de pause que s’offre Ilyas El Omari en attendant de rebondir à nouveau ?