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L’arme du mensonge plutôt que l’art de la vérité

Par Jean-Marie HEYDT

L’être humain est-il encore capable de vivre en société sans devoir sans cesse inventer des torts, des erreurs, des incapacités à l’égard d’un autre, d’un État ou d’une Organisation aux fins de lui nuire ? Déjà au XIIIe siècle, nous utilisions cette expression bien connue «qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ».

Aujourd’hui, sommes-nous réellement en capacité d’affirmer ou infirmer la teneur et l’objectif de ces écoutes téléphoniques ….. nous répétons ce que nous entendons ou lisons sans un moindre élément de preuve, car nous n’en avons pas les moyens. Il est alors étonnant que le Maroc soit stigmatisé à ce point alors qu’il y aurait bon nombre d’autres pays concernés. Comment expliquer qu’un pays puisse être l’objet d’une telle stigmatisation alors que ses propres dirigeants, y compris Sa Majesté et la famille royale, se compteraient parmi les victimes potentiels ? Certes la cybersurveillance est devenue un outil de travail des services de sécurité de nombreux États et s’inscrit dans la logique de l’évolution des investigations et de la protection. Alors interrogeons-nous : à qui profite ces fuites ? Et à quelles fins sont-elles diffusées maintenant ?
J’émets l’hypothèse que cette façon de poser le projecteur est étroitement liée à d’autres dossiers en cours … une façon de nous faire détourner le regard. Le Maroc comme tout grand pays qui occupe une place mondiale reconnue suscite la jalousie et la critique.
Alors, ne soyons pas dupes, ne nous laissons pas aveugler par des leurres, faisons confiance à sa Majesté pour rechercher « La » vérité et ne nous limitons pas à répéter sans certitude la prétendue vérité élaborée par d’autres.

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