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Le Conseil de sécurité renouvelle le mandat de la MINURSO pour 6 mois, consacre à nouveau la prééminence de l’initiative d’autonomie

Le Conseil de sécurité renouvelle le mandat de la MINURSO pour 6 mois, consacre à nouveau la prééminence de l’initiative d’autonomie

L’Algérie considérée comme partie principale du processus politique.

New York (Nations Unies) - Le Conseil de sécurité des Nations Unies a prorogé, mercredi à une grande majorité de ses membres, le mandat de la MINURSO de six mois jusqu’au 30 avril 2019, consacrant, une fois de plus, la prééminence de l’initiative marocaine d’autonomie pour résoudre le conflit artificiel autour du Sahara marocain. Le Conseil de sécurité "décide de proroger le mandat de la Minurso jusqu’au 30 avril 2019", lit-on dans le texte de la résolution 2440 présentée par la plume américaine.

L’instance exécutive de l’Onu a consacré, encore une fois, la prééminence de l’initiative d’autonomie, présentée par le Royaume le 11 avril 2007, en se félicitant des efforts “sérieux et crédibles faits par le Maroc pour aller de l’avant dans le processus visant un règlement" du conflit du Sahara. La résolution consacre, dans une première historique, l’Algérie en tant que partie principale au processus visant à trouver “une solution politique, réaliste, pratique et durable” à la question du Sahara.

À cet égard, la résolution insiste sur l’importance d’un engagement renouvelé “en vue de faire avancer le processus politique en préparation d’un cinquième round de négociations", et rappelle son "soutien à la recommandation contenue dans le rapport du 14 avril 2008 qui souligne que le réalisme et l’esprit de compromis (…) sont essentiels pour réaliser des progrès dans les négociations”.

Le texte appelle, dans ce cadre, à faire montre de volonté politique et à travailler dans une atmosphère propice au dialogue dans le but de faire avancer les négociations, assurant ainsi la mise en œuvre des résolutions du Conseil de sécurité depuis 2007 et le succès des négociations.

Le Conseil de sécurité reconnait, à cet égard, que “la concrétisation d’une solution politique à ce différend de longue date et le renforcement de la coopération entre les États membres de l’Union du Maghreb Arabe contribueraient à la stabilité et à la sécurité, induisant à son tour la création d’emplois, de croissance et d’opportunités pour l’ensemble des peuples de la région du Sahel ».

La résolution 2440 consacre l'Algérie comme partie principale au processus politique


La résolution du Conseil de sécurité 2440, adoptée mercredi à une grande majorité des membres de cette instance exécutive, consacre, dans une première historique, l’Algérie en tant que partie principale au processus visant à trouver "une solution politique, réaliste, pratique et durable" à la question du Sahara.

La résolution, qui a réaffirmé, une fois de plus, la prééminence de l’initiative marocaine d’autonomie pour résoudre le conflit artificiel autour du Sahara marocain, a prorogé de six mois le mandat de la MINURSO, jusqu’au 30 avril 2019.

Le texte exige, dans le paragraphe opérationnel 2, de l’Algérie de prendre part à la table ronde de Genève et “à travailler de manière constructive avec l’Envoyé personnel (du Secrétaire général de l’ONU pour la Sahara) dans un esprit de compromis tout au long de la durée de ce processus, afin d’en garantir le succès”.

Le texte appelle, dans ce cadre, à faire montre de volonté politique et à travailler dans une atmosphère propice au dialogue dans le but de faire avancer les négociations, assurant ainsi la mise en œuvre des résolutions du Conseil de sécurité depuis 2007 et le succès des négociations.

La résolution balaie d’un revers de main les allégations mensongères du “polisario” concernant un soi-disant “territoire libéré”, entretenues par l’Algérie et le mouvement séparatiste. En effet, l’engagement, dument consigné dans la résolution 2440, du “polisario” auprès de M. Horst Kohler, de ne plus retourner Guergarate, ni transférer des structures à l’Est du dispositif de défense, est un aveu explicite de la supercherie de ces “territoires libérés”.

Par Fouad Arif de l’Agence MAP

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