ONCF : Le Maroc déterminé à aller de l’avant dans sa stratégie

Le Maroc est déterminé à avancer dans sa politique de développer la connexion de son réseau ferroviaire aux différents ports du Royaume, a affirmé Aziz Rachidi Alaoui, chef du Département Marketing et ventes à l’Office national des chemins de fer (ONCF), lors d’un débat organisé dans le cadre du 27è Forum Crans Montana, dimanche à bord du navire GNV Rhapsody, en croisière entre Dakhla et Casablanca.

Cette politique a permis au Royaume de connecter plusieurs ports importants au réseau ferroviaire national, notamment ceux de Tanger-Med, Jorf Lasfar, Nador, Casablanca ou encore Safi, mais la stratégie ambitieuse du Maroc vise à élargir ce réseau pour englober d’autres infrastructures portuaires, notamment les ports de Kénitra, le nouveau port de Nador et celui de Dakhla, a précisé Aziz Rachidi Alaoui lors d’un panel sur l’amélioration de l’impact global de l’industrie maritime sur l’économie africaine.

Dans ce cadre, l’ONCF va accompagner tous les projets d’envergure lancés dans les provinces du Sud, a-t-il dit, notant qu’il sera procédé au développement des plateformes logistiques notamment dans les villes de Fès, Tanger, Marrakech, Oujda et Nador.

Conscient de l’impact de l’industrie maritime sur le développement de chaque pays, le Maroc a mis en place une feuille de route prometteuse pour développer ses infrastructures portuaires mais aussi moderniser et élargir son réseau ferroviaire pour développer la multi-modalité des ports, a-t-il expliqué.


Dans ce sens, il a indiqué que le Maroc est disposé à faire bénéficier les pays africains amis de son expérience en la matière à travers des partenariats de coopération et des sessions de formation, mettant l’accent sur l’importance de la coopération inter-africaine dans ce domaine.

Les autres participants à ce panel, des responsables portuaires, des experts et des dirigeants, ont mis l’accent sur les nouveaux enjeux du développement portuaire en Afrique et l’impact positif de l’amélioration permanente des connexions portuaires.

Ils ont également souligné que l’industrie maritime est fondamentale pour permettre à l’Afrique de relever le défi de l’interconnexion et de désenclaver les régions enclavées.