Poursuite du dialogue interlibyen au Maroc : Christian Cambon salue la contribution majeure du Maroc pour parvenir à une résolution du conflit en Libye

Christian Cambon

Christian Cambon (Les Républicains – Val de Marne), président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées et président du groupe interparlementaire d’amitié France-Maroc, se félicite de la poursuite du dialogue interlibyen mené à l’initiative du Royaume du Maroc et des résultats importants obtenus.

Après une première session début septembre, une deuxième session de discussions entre les délégations du Haut  Conseil  d’Etat  libyen  et  du  Parlement  de  Tobrouk  s’est  ouverte  le 3 octobre à Bouznika, au Maroc. Ces négociations, menées sous l’égide du Royaume du Maroc, ont permis des avancées importantes pour maintenir le cessez-le-feu et parvenir à un consensus global sur le choix des titulaires des postes de souveraineté. Les deux délégations se sont notamment engagées à poursuivre les négociations pour trouver une solution pacifique et durable à la crise politique en Libye.

Selon Christian Cambon, « ce dialogue, mené grâce aux efforts du Royaume du Maroc, a donné une impulsion majeure pour ouvrir la voie à une solution politique au conflit libyen ».

Le président du groupe d’amitié a appelé de ses vœux un règlement rapide de ce conflit, indispensable pour la stabilisation de l’ensemble de la région du Sahel où les forces françaises sont engagées, aux côtés des forces africaines, dans la lutte contre le terrorisme.

Il a salué le rôle majeur joué par le Maroc pour parvenir à une solution négociée entre les deux parties, en rappelant que c’est déjà grâce au Maroc qu’un accord de règlement politique au conflit libyen avait été trouvé le 17 décembre 2015 à Skhirat, sous l’égide de l’ONU, ayant abouti à la création du Gouvernement d’Union nationale (GNA), situé à Tripoli.


« Cette initiative est d’autant plus remarquable, que les négociations se déroulent au niveau parlementaire, illustrant ainsi le rôle utile et complémentaire que peut jouer la diplomatie parlementaire », a conclu le président du groupe d’amitié.