Fouad Akesbi décide de se retirer de la gestion du Royal Golf Anfa Mohammedia

Fouad Akesbi
Fouad Akesbi

Le président du Royal Golf Anfa Mohammedia (RGAM), Fouad Akesbi, a décidé de se retirer de la gestion du club, tout en laissant la conduite des affaires du RGAM au Comité du club.

Cette annonce de retrait intervient sur fond de rumeurs autour d’antécédents judiciaires de M. Akesbi. Le président du RGAM a précisé, dans une déclaration à la MAP, qu’il s’agit d’une « condamnation avec sursis » prononcée à son encontre en 2013 sur une affaire en défaut de signature d’un chèque personnel, laquelle condamnation a été supprimée par le juge en restitution de considération ».

Ces rumeurs sont «essentiellement l’œuvre d’une personne (J.J.) qui a été expulsée du club compte tenu du fait qu’elle avait un dossier assez lourd et des antécédents”, a souligné M. Akesbi, précisant que J.J. avait été radié du Club en 1986, et expulsé une deuxième fois pour récidive en 2018. On lui a reproché essentiellement sa conduite incompatible avec l’éthique et les règlements du RGAM.

J.J. a esté en justice pour invalider les élections, mais il a été débouté en première instance. En appel le tribunal a prononcé la suppression de ma qualité de président, a rappelé M. Akesbi, qui se affirme se soumettre à la décision de la justice, d’où sa décision de se mettre en retrait.

Aujourd’hui, la procédure judiciaire est toujours en cours. “J’ai introduit, en référé, une action pour arrêt d’exécution ainsi que la procédure en cassation”, a précisé M. Akesbi, se disant confiant dans la décision de la justice.


Par ailleurs, M. Akesbi a fait savoir que le comité du club s’est réuni et a décidé le report de l’Assemblée générale pour le 02 février 2020 et ensuite une Assemblée Générale Extraordinaire qui arrêtera la date des élections.

L’Assemblée générale du RGAM, qui devait se tenir le 15 décembre, avait été annulée et convoquée pour les 18 janvier et 02 février, selon un communiqué du secrétaire général du club.

Cette annulation a été motivée par le fait que “la procédure judiciaire visant la destitution du président est en cours, à ce jour”, précise la même source, émettant le souhait que l’Assemblée Générale “se déroule dans la clarté et dans un climat de sérénité”.