XVIè Sommet de la Francophonie à Antananarivo: Poursuite des travaux à huis clos

Les travaux du XVIè sommet de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) se sont poursuivis, dimanche à Antananarivo, à huis clos avec la participation du Maroc.

Les débats devraient porter sur les situations de crise et de consolidation de la paix dans l’espace francophone, la promotion de l’égalité femme-homme, de l’autonomisation des femmes et des filles, ainsi que la prévention de l’extrémisme et la formation professionnelle et technique.

Placé sous le thème « Croissance partagée et développement responsable : les conditions de la stabilité du monde et de l’espace francophone », les participants devront débattre aussi de l’énergie, la promotion de la diversité linguistique, la situation de l’enfance, le développement local, l’environnement, le dialogue des cultures en tant que facteur de développement durable, la sécurité routière et l’économie bleue.

Lors de la première journée de ce sommet, les appels à une francophonie solidaire étaient la ligne directrice des discours prononcés et qui ont à l’unisson accordé leur voix pour un renforcement des liens au sein de l’espace francophone en étant plus efficaces face aux défis multiples auxquels il doit faire face. « Nous sommes déterminés à resserrer les liens qui nous unissent tous (…) Le 21e siècle nous appartient si nous sommes prêts à relever les défis auxquels nous sommes confrontés (…) C’est à nous de le saisir ! », lance le Premier ministre canadien Justin Trudeau.

« Au niveau des enceintes internationales, dans le cadre de négociations sur le changement climatique ou la mise en œuvre des Objectifs de développement durable de 2030, ensemble, nous pouvons peser sur les débats », exhorte Johann Schneider-Ammann, Président de la Confédération helvétique. Pour sa part, Michaëlle Jean, Secrétaire générale de la Francophonie a souligné que « parce que nous n’avons plus d’autre choix que d’affronter et de gérer, tous ensemble, ces menaces, ces défis, ces urgences qui nous concernent tous et dont les effets se font sentir sur tous ».

De son côté, le président français François Hollande a soulevé la question du terrorisme en affirmant que « la Francophonie doit contribuer à nous rassembler pour lutter contre le fanatisme ».

« C’est en ce sens ce qui est fait pour lutter contre la radicalisation, pour échanger les expériences, pour faire que la jeunesse puisse davantage se comprendre et se connaitre », a-t-il ajouté.

Pour le Président malgache, la Francophonie dispose des armes pour contrer les menaces.

« Les valeurs défendues par la communauté francophone constituent des réponses efficaces. L’enracinement démocratique, l’éducation pour tous et le dialogue entre les cultures, en sont les socles », a-t-il souligné.

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