La proposition d’autonomie présentée par le Maroc est “la seule solution au conflit sur le Sahara”

Sahara

La proposition d’autonomie présentée par le Maroc demeure “la seule solution au conflit sur le Sahara“, a affirmé, jeudi à Rabat, le vice-Premier ministre et ministre turkmène des affaires étrangères, Rachid Meredov.

Lors de ses entretiens avec le président de la Chambre des représentants, Habib El Malki, le ministre turkmène a exprimé le soutien de son pays à l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc, relevant que “la seule solution au différend sur le Sahara est la proposition d’autonomie présentée par le Maroc, et que la position de son pays est basée sur la charte des Nations Unies appelant au respect de l’intégrité territoriale des États“.

En visite de travail au Maroc, le diplomate turkmène a indiqué que les relations entre le Maroc et le Turkménistan sont des relations fraternelles, rappelant que le Royaume a été l’un des premiers pays à reconnaître et à soutenir l’indépendance du Turkménistan, indique un communiqué de la chambre.

De son côté, M. El Malki a salué la position du Turkménistan à l’égard de la question de l’intégrité territoriale du Royaume, ajoutant que “la sécurité et la stabilité sont parmi les priorités du monde d’aujourd’hui, et cela ne peut être atteint qu’avec le respect de l’intégrité des peuples et des États“.

M. El Malki a aussi relevé la convergence des points de vue des deux pays sur les questions régionales et internationales et le partage des mêmes valeurs d’ouverture, de neutralité, et de non-ingérence dans les affaires intérieures des pays, soulignant la politique de bon voisinage menée par le Turkménistan, ainsi que son engagement dans le traitement des questions onusiennes, qui sont liées, entre autres, à l’énergie et au développement durable.


Sur le plan parlementaire, M. Malki fait état de la formation d’un groupe d’amitié parlementaire Maroc – Turkménistan, soulignant que la visite du vice-premier ministre et du ministre des affaires étrangères du Turkménistan contribuera certainement à donner un nouvel élan aux relations entre les institutions législatives des deux pays.

Cette rencontre a été l’occasion pour les deux parties d’examiner un certain nombre de questions régionales et internationales d’intérêt commun, et d’exprimer leur volonté commune de promouvoir les relations de coopération entre les institutions législatives des deux pays.