L’Assemblée générale de l’ONU approuve le Pacte mondial pour les réfugiés

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Les Etats membres de l’Assemblée générale des Nations-Unies ont approuvé à l’unanimité, lundi à New York, le Pacte mondial pour les réfugiés, un nouvel accord international visant à apporter une réponse plus forte et plus juste aux grands mouvements de réfugiés et aux pays qui les accueillent.

Ce Pacte, conçu pour fournir un modèle robuste et systématique destiné à améliorer la vie des réfugiés et de leurs communautés d’accueil, est le résultat de deux années de consultations intensives au niveau des Nations-Unies. L’approbation de ce Pacte par l’Assemblée générale intervient une semaine après l’adoption formelle à Marrakech de son document jumel, à savoir le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières.

En effet, la Déclaration de New York de septembre 2016, avait donné naissance à deux Pactes : l’un sur les réfugiés et l’autre sur les migrants. Car bien qu’il s’agisse de groupes de personnes vivant hors de leur pays d’origine, il existe des distinctions cruciales entre les termes réfugié et migrant.

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Selon les Nations-Unies, les réfugiés sont des personnes qui se trouvent en dehors de leur pays d’origine en raison de craintes de persécution, de conflits, de violences généralisées ou d’autres circonstances qui ont gravement perturbé l’ordre public et qui, par conséquent, nécessitent une protection internationale.

A l’instar du Pacte de Marrakech sur la migration, le Pacte mondial sur les réfugiés est aussi un accord de nature volontaire et n’est pas un instrument juridiquement contraignant.

Le Pacte mondial pour les réfugiés repose sur (et ne remplace pas) le système juridique international en vigueur pour les réfugiés. Ce système comprend la Convention de 1951 sur les réfugiés et d’autres instruments juridiques internationaux sur les réfugiés, les droits de l’homme et le droit humanitaire.