Le Maroc et le Ghana signent un mémorandum d’entente sur la coopération dans le domaine des routes et des autoroutes

Le Maroc et le Ghana signent un mémorandum d’entente sur la coopération dans le domaine des routes et des autoroutes

Le Maroc et le Ghana ont signé, mercredi à Al Hoceima en marge du 10e Congrès national de la Route, un mémorandum d’entente instituant la coopération technique entre les deux pays dans le domaine des routes et des autoroutes.

Le mémorandum, étalé sur deux années renouvelables et signé par le par le ministre de l’Equipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau, Abdelkader Amara, et le ministre des Routes et des Autoroutes du Ghana, Kwasi Amoako-Attah, prévoit une coopération en matière d’élaboration des stratégies et des plans liés aux routes et aux autoroutes.

Le texte couvre également la construction, le développement, la maintenance et la gestion des infrastructures routières, la construction des ponts et des ouvrages d’art, l’assistance technique dans l’élaboration des études et des travaux liés à ces infrastructures, et l’amélioration des capacités des ressources humaines.

Dans une déclaration à la presse à l’issue de la cérémonie de signature, Amoako-Attah s’est dit convaincu que ce mémorandum “permettra de renforcer la coopération entre les deux pays, et de tirer profit de l’avancement du Maroc en matière d’infrastructures routières, et dans d’élaboration des stratégies dans ce domaine”.

Ce document est “de nature à assister nos pays dans le développement de leurs réseaux routiers, épine dorsale de la croissance économique”, a souligné le ministre ghanéen, se réjouissant qu’il s’agit là d’un “exemple édifiant de l’action commune et de la coopération entre des pays africains, tout en consolidant davantage la coopération sud-sud”.

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De son côté Amara a rappelé les “relations fortes et profondes” entre le Maroc et le Ghana, ajoutant que ce pays africain frère a exprimé le souhait de bénéficier de l’expérience marocaine dans le secteur des routes.

Amara a fait remarquer les recommandations du Congrès, qui ont souligné la nécessité d’améliorer la gouvernance et de diversifier les sources de financement dans le domaine des infrastructures routières “afin de répondre à la demande grandissante et apprécier à sa juste valeur l’importance de la route” en tant que levier clef de la croissance et l’une des exigences principales des habitants.

Placé sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, le 10e Congrès national de la route, tenu du 24 au 26 mercredi à Al Hoceima, a été une occasion pour répondre aux préoccupations des spécialistes de ce domaine afin d’arriver ensemble à relever les défis et surmonter les entraves.

Il a été marqué par la signature du 2e contrat-programme entre le gouvernement et les professionnels du secteur du bâtiment et des travaux public (BTP). Couvrant la période 2018-2022, ce contrat-programme comprenant 10 contrats d’application décline la stratégie nationale pour le développement de l’ingénierie et de l’entreprise publique de BTP.

Regroupant plus de 700 participants, ce rendez-vous a été rehaussé par la présence du ministre de l’Equipement du Niger, Abdoulay Kady, du ministre délégué des Transports, de la Poste et des Télécommunication de la Guinée Équatoriale, Joakim Elema Berengue et du ministre ghanéen des Routes et des Autoroutes, Kwasi Amoako-Attah.

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