Coronavirus: Les risques pour les Américains restent “très faibles”, selon Trump

Le président américain Donald Trump a affirmé, mercredi soir à Washington, que les risques posés par le coronavirus pour les Américains restent “très faibles” grâce aux mesures préventives prises par son administration.

En raison de tout ce que nous avons fait, le risque pour le peuple américain reste très faible“, a déclaré M. Trump, qui s’exprimait lors d’une conférence de presse sur la réponse de l’administration américaine à l’épidémie mondiale de coronavirus.

Nous sommes prêts à nous adapter et nous sommes prêts à faire tout ce que nous devons faire à mesure que la maladie se propage – si elle se propage“, a indiqué le président américain.

M. Trump a fait savoir que le vice-président Mike Pence dirigera l’équipe qui travaille sur les efforts américains en matière de lutte contre le coronavirus.

Je vais confier la responsabilité à notre vice-président Mike Pence, et Mike collaborera avec les professionnels, les médecins et toutes les autres personnes qui travaillent sur ça“, a expliqué le Locataire de la Maison Blanche.

De même, le président Trump a assuré qu’il était disposé à s’entendre avec les démocrates sur un financement pour faire face à une éventuelle épidémie de coronavirus aux États-Unis.

Ces derniers jours, l’administration américaine a proposé un plan de 2,5 milliards de dollars pour lutter contre le coronavirus, alors que les démocrates au Sénat ont réclamé plus de 8,5 milliards.

Par ailleurs, le président Trump a relevé qu’un vaccin contre le coronavirus est quelque chose que les États-Unis “peuvent développer assez rapidement”.

Le vaccin avance bien et en parlant aux médecins, nous pensons que c’est quelque chose que nous pouvons développer assez rapidement, un vaccin pour l’avenir“, a-t-il dit.

Selon l’Institut américain de la santé (NIH), il faudrait au moins quelques mois avant le début des essais cliniques et plus d’un an avant qu’un vaccin ne devienne disponible.

Mardi, des responsables sanitaires ont en outre informé les sénateurs lors d’une audience sur le coronavirus qu’un vaccin nécessiterait au moins 12 à 18 mois avant d’être disponible.